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Life Travel par Yana Pigot

France, Corée, Canada… Une expat à la recherche de l'équilibre.

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Auteur : Yellow Pills

Apres mon expatriation en Corée du Sud avec mon amoureux, j'espère que vous vivrez avec moi notre prochain projet : Le Canada
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Visite atypique en Corée du Sud : Nami Island

Hey les Germaines! 

Comme promis me voici de retour avec un article sur l’ile de Nami, ou Namiseom pour ceux qui tiennent absolument aux appellations coréennes.

La petite ile de Nami, appelée ainsi en honneur de son propriétaire le général Nami n’est… pas vraiment une ile… tout comme l’ile saint Louis à Paris, il s’agit d’un petit bout de terre entouré par les bras de la rivière Han, ceci dit comme la Han est bien plus grande que la Seine on y accède par ferry et non par un pont! A-HA!
C’est une ile qui se trouve à 1 ou 2 heures de Seoul, donc facilement accessible même pour les personnes qui n’avaient prévu de visiter que Seoul, de plus on peut faire l’aller retour dans la journée, NEANMOINS, nous verrons que ce n’est pas ce que je conseille, même si ça vaut le coup certaines saisons.

Pour le trajet, il en existe plusieurs mais je conseille le plus rapide, le train ITX, c’est un peu l’équivalent de nos TER mais en plus moderne, plus joli, plus sympa et peu cher. Nous avons pris le train à la station YONGSAN jusqu’à GAPYEONG, attention, il vous faut des billets spéciaux pour prendre ce train, on ne peut l’utiliser avec les cartes T money, et vous serez controlés durant le trajet. 
Ce que je conseille c’est de prendre les billets à l’avance si vous êtes là en période de vacances ou de week end, vous pouvez faire ça facilement sur internet, ça ne coute rien de le faire et vous évitera de tomber face à un train complet ( ce qui nous est arrivé quand nous avons essayé d’y aller l’automne dernier UN JOUR DE SEMAINE). (un trajet en train coute 5000 won, soit moins de 5 euros).
Une fois à GAPYEONG prenez le bus 33.5 ou un taxi (entre 3000 et 4000 won) jusqu’au port! Là il faut acheter un « Visa » pour la Nami qui sera accompagné de votre trajet en ferry aller et retour pour 13 000 won ( un peu plus de 10 euros).  Don’t worry pas besoin de vos passeports c’est un visa folklorique ( oui, nous, on a eu un coup de pression quand même une fois devant le stand). 
Le trajet en ferry dure 5/10 minutes et là, ça y est, saint graal, vous y êtes!!
(pfiou désolée j’ai pris du temps mais pour ceux et celles qui souhaitent parvenir à la Nami peuvent trouver ça utile). 

NAMISEOM

Bien que l’ile soit petite, tout l’espace est optimisé et, en fonction des saisons vous aurez accès à des tas d’activités et surtout, elle est aménagée pour le bon plaisir de ses visiteur. Tout est joli, tout est charmant, en hiver des feux sont allumés un peu partout sur l’ile créantt une ambiance spéciale ainsi qu’une source de chaleur (et mmmmhmmmmm l’odeur du feu de bois qui me ramène à mon enfance!).

Nous ne l’avons visitée qu’en hiver, on pouvait y faire de la luge, assister à de la sculpture sur glace, prendre un petit train à travers l’ile ou un petit bus qui nous raconte l’histoire de chaque endroit, un enclos à autruche (oui WTF) mais on sait que durant les autres saisons on peut également y faire de l’accrobranche, du vélo, de la poterie… et pour les enfants plus encore comme un atelier personnalisation de bougie (on voulait tellement en faire aussi 😦 c’est si nul d’être adulte). 
Mais surtout, le plus agréable est de se balader que ce soit sur le ponton qui fait presque le tour de l’ile au bord de l’eau, sur les grandes allées bordées d’arbres immenses, dans les petites coins thématiques de l’ile ou encore prendre un café, repas ou un peu de street food dans l’un des établissements de la Nami ( il doit y en avoir une petite dizaine mais c’est amplement suffisant pour un court séjour).

Guettez les écureuils et les lapins que les gérants de l’ile ont choisi de libérer plutôt que de les garder en cage, ils sont nombreux et donnent un coté encore plus nature à l’endroit (et c’est si chou comme démarche).

Là où je vais peut être apporter un plus aux autres articles sur la Nami, c’est que je vais vous conseiller de ne pas passer une seule journée sur l’ile, prenez une nuit! Plusieurs raisons :

1. l’ile est très touristique et même en plein hiver à -5 dans la journée il y avait beaucoup de monde. La foule arrive dès les premiers ferry et ne repart que vers 18h… je suppose que durant les saisons plus chaudes les gens restent plus longtemps encore. Avoir une nuit sur l’ile vous permet de profiter des heures creuses en toute quiétude car peu de gens font le choix de dormir sur la Nami… de toute façon il y a peu de places et un seul établissement. 
2. Vous allez pouvoir dormir dans un cottage (jusqu’à deux personnes) ou bungalow situé face à la rivière avec en fond les montages… Pas mal non? Le petit thé sur la terrasse au petit matin n’a jamais été aussi charmant.
3. La nuit sur la Nami… c’est à ce moment là que vraiment vous coupez de la vie urbaine et que vous vous rendez compte que vous êtes au milieu des montagnes. Vous pourrez admirer les étoiles qui sont invisibles depuis Séoul. C’est une expérience bien différente de votre séjour à Séoul ou Busan…

4.Vous serez seuls ou presque, pour les amateurs de photos c’est clairement le moment, vous avez là l’occasion de faire des clichés dignes de vos TravelCouples préférés! le soleil en Corée se lève très tôt même en hiver, ça vous laissera des heures de jours pour ceux qui préfèrent cette ambiance là pour les photos ;).

5. Nous venons de le mentionner… le levé de soleil… que ce soit sur la rivière gelée ou avec la brume matinale, c’est magique, vraiment, digne d’un film de Miyazaki, je devais m’empêcher de guetter les feux follets et petites créatures imaginaires de la foret.
6. C’est l’occasion de VRAIMENT couper avec le stress et la vie quotidienne… les cottages n’ont pas de wifi, je pense que seules les chambres d’hôtel l’ont. et c’est agréable, de prendre un peu ce temps là… Comme l’ile est petite, il est vrai que vous n’avez pas besoin de 24 h pour la visiter, mais vous pouvez profiter, flâner, fouiller et refaire plusieurs fois ce que vous aimez.
Le soir, boire une bière au coin d’un feu (ce que j’ai préféré de tout mon séjour je pense) manger un Dalk galbi, spécialité du coin ou un café/dessert sur place ou à emporter (mais attention les restaurants ferment tôt, les derniers à 19h30). Finalement c’est important de souffler et de retrouver un peu cette proximité avec la nature (et c’est une fille de la ville qui parle). 
6. Il y a plein de Pokemon qui apparaissent rarement à Seoul et plein de pokestop!!

7. Pour ceux qui ont 120 ans comme moi, c’est sympa de voir les lieux de tournage du drama Winter Sonata 😉

C’est pas mal de bonnes raisons déjà, vous ne trouvez pas? Nous n’y avons pas passé une nuit, mais deux! et nous ne nous sommes pas ennuyés, pour la première fois en voyage, nous avons pris le temps de nous reposer et de profiter longuement de ce qui nous entourait… c’était la plus belle des expériences pour nos 3 ans.

N’hésitez pas à me raconter vos aventures sur la Nami et/ou à m’envoyer vos photos! j’adore connaitre vos aventures!

YP
Seoul J+194

Anecdotes coréennes! ce que vous ne savez pas sur la Corée

Hey crew,

Je vous reviens avec un petit article que vous avez pas mal demandé sur Instagram! les anecdotes du quotidien! Cette fois ci je vais vous en raconter quelques une plus courtes que d’habitude!

1. Toilettes en Corée

Vous avez sans doute entendu parler des toilettes japonaises, petits bijoux de douceur avec cuvette chauffante et jets d’eau tempérés et modulables… et bien on ne va pas parler de ça aujourd’hui haha! Ceux qui ont visité la Corée du Sud il y a plus de cinq ans se souviennent peut être des toilettes dans lesquelles on n’avait pas le droit de jeter le papier toilette? 

Et bien aujourd’hui, on peut le faire MAIS les canalisations séoulites sont dans un état déplorable et ça pour conséquence…. de nombreux bouchages de toilette…bien glamour… Je vous le dis, ça nous est déjà arrivé plusieurs fois alors que notre immeuble est plutôt récent, alors, faites bien attention en cas de visite à votre crush 😉

2. Rencontres dans le métro

Beaucoup de personnes vont vous mettre en garde contre les rencontres diverses en Corée du Sud, et je ne vais pas les contredire même si personnellement je n’ai pas eu de mauvaises expériences durant ces 6 premiers mois de vie ici. Néanmoins, le métro est toujours source d’aventures! je vous en raconte deux :
Nous venions d’arriver en Corée M. et moi, je pense que nous étions dans notre première semaine, frétillants et émerveillés de tout ce que l’on découvrait petit à petit.
Nous voilà dans le métro, propre, frais, agréable (le métro) gazouillants et pomponnés (nous) quand un vieux monsieur s’approche de nous.
Je dois l’avouer, on nous a tellement mis en garde contre les Ajushi et Ajumma (personnes d’un certain âge en Corée qui seraient plus ronchons et, dans la légende, un peu réfractaires face aux étrangers) que nous étions un peu sur nos gardes.
MAIS PAS DU TOUT, le monsieur a passé tout le temps de son trajet (soit 5/10 bonnes minutes) à discuter avec nous tant bien que mal en mélange d’anglais et coréen et je nous souviens parfaitement de son sourire et de la façon qu’il avait de nous souhaiter la bienvenue en Corée et qu’il espérait que nous serions heureux dans notre vie ici. Stéréotype 0 Vraie vie 1!
La seconde anecdote est plus étrange. Je prenais le métro avec une amie (occidentale), nous venions de monter dans la rame et n’avions pas de places assises, sans que ça nous perturbe.
Soudain, une vielle dame coréenne sauvage est apparue (coucou joueurs de Pokemon), s’est levée précipitamment et a fondu sur nous tel le prédateur sur les petits lapins mignons de la prairie.
Elle a saisi le bras de mon amie et tout en baragouinant en Coréen l’a forcée à s’assoir à sa place, vraiment, physiquement forcée! Tout en continuant à nous parler coréen elle a aussi saisi mon sac et l’a placé sur les genoux de mon amie pour que je n’ai pas à le porter alors que je suis debout, puis, a disparu. pfiou, plus là. Nous laissant aussi gênées qu’amusées et pleines de questions…
Avions nous l’air de femmes enceintes? peut être la dame souhaitait elle donner une très très bonne image de son pays? Lui manquait il une toute petite case adorable la rendant mignonne comme tout? Nous ne saurons jamais mais les gens dans la rame avaient l’air aussi perdus que nous!

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui même si j’ai encore des dizaines de choses à raconter! Je vous embrasse les Germaines! Comme d’habitude rendez vous sur Instagram pour des photos et story quasi quotidiennes! (mais n’hésitez pas à m’écrire aussi ici plutôt que sur Instagram :’D la section commentaire fait peine à voir)

Le prochain article sera sur l’ile Nami sur laquelle nous avons passé de petites vacances!

YP
Seoul, J+187

Diversification de theme! Aujourd’hui on parle Cinema!

Pourquoi la trilogie Incassable de M. Night Shyamalan est la meilleure série de films portant sur des Super Héros.


Les copinous l’heure est grave, je tiens à vous prévenir il risque d’y avoir quelques spoilers donc ceux qui n’ont pas vu les trois films, je vais vous demander de sortir immédiatement pour sauver vos yeux de ce que vous ne sauriez oublier.

Je vous laisse une chance supplémentaire de ne pas voir ce que vous ne sauriez ignorer.


Toujours là? Allons y.

Peu importe l’endroit du monde où vous me lisez, si vous êtes un minimum portés sur le cinema, vous n’avez pas pu passer à coté de la sensation SPLIT de 2017, et du très attendu GLASS de cette année. Même chez moi, à Séoul, c’est une sensation, les deux premiers films passent quasi en boucles sur les chaines cinema. 

En effet, M. Night Shyamalan fait fort puisqu’avec le final de SPLIT il transformait son film mitigé INCASSABLE, sorti en 2000 en trilogie sur 20 ans et non plus en coup d’essai foireux.

Je dis foireux car il y a encore peu j’étais une des rare pèquenaude à affirmer avoir aimer le premier film, les critiques étaient rudes, beaucoup ne l’avaient tout simplement pas vu et les autres ne comprenaient pas le point. 

Pourtant le point de la trilogie était déjà bien présent dans le premier film, ce doute, ce frôlement entre la folie et la réalisation de nos rêves d’enfants qui nous donnent envie de croire à l’incroyable, aux surhumains. La création du personnage d’Incassable qui se veut si proche de nos propres peurs et de nos propres vies. C’est simples les sentiments de David sont transposables dans nos propres réalités plus que facilement, et sa façon d’y faire face l’est tout autant. C’est plus qu’une lecture au premier niveau, c’est une métaphore du sens de la vie, du couple et de la famille, une critique face à la tendance d’abandonner dès les premiers doutes et mal-êtres comme notre société nous permet de le faire. 

Vous ne me croyez pas? Pourtant Bruce Willis s’estimant malheureux pense en premier lieu à quitter sa femme et son fils plutôt que de se remettre en question lui et sa façon d’appréhender la vie, sans compter sur M. Night Shyamalan qui le remet sur les rails en le forçant à s’assumer tel qu’il est et comprendre que son malheur n’est pas créé par ceux qui l’entourent mais par lui même et que partir ne changera rien sinon que de le priver de personnes qui l’aiment et qu’il aime.

BREF ouais moi j’aime décortiquer les messages et métaphores des films oui. 

Ceux qui me connaissent savent que de toute façon, j’irai voir tout film de super-héros avec plaisir… en règle générale je verrai tout film qui ne soit pas comédie française potache. 

Mais, ces films là transpirent de tout autre chose que du frisson Marvel ou DC. Ces films jouent sur votre perception de la réalité et de ce que pourrait être VRAIMENT un monde avec des surpuissants et des vilains pas beaux plus moches de l’intérieur encore que ceux que nous avons déjà. 

Incassable avec son Bruce Willis rassurant et paternel m’avait déjà pas mal fait réfléchir, SPLIT et son retournement de situation final, transformait un thriller sympa en un oeuf de pâque praliné, mais GLASS, GLASS lui termine parfaitement une trilogie plus que murie.

Je lis autour de moi que le dernier des films soulève des réactions mitigées, comme le premier, et je lis des arguments qui sortent un peu de n’importe où et qui a mon sens ne voilent souvent qu’une seule réalité: Des personnes qui n’ont pas tellement apprécié le film pour des raisons de gouts mais tentent de justifier ceci par des arguments qu’ils espèrent objectifs.

Non tout le monde ne tombe pas dans cette catégorie mais ma sainteté omnisciente de rédactrice de blog en condamne quelques un.

Quand on me sert du « euh non mais les jets d’eaux dans la cellule d’Incassable c’est nul » ce n’est pas un argument, c’est sa Kryptonite et alors? On parle de Comics et de Super Héros là.

Quand on me dit « ouais mais SPLIT il aurait juste du fermer les yeux pour éviter la lumiere », et donc toi quand tu fermes les yeux face à une voiture qui lance ses pleins phares tu restes dans le noir complet? Je ne reçois pas.

Quand on me dit « gné un seul garde pour les surveiller? » Hey le personnage d’Incassable l’a relevé avant toi poussin, et en fait c’est déjà un indice que quelque chose cloche et qu’on est pas dans un cadre bienveillant… au fond l’organisation s’en fiche qu’ils s’entretuent, ou qu’ils meurent ils sont prêts à intervenir et finalement préféreraient même les voir morts plutôt que « soignés ». Du moins c’est ce qu’on comprends par la psychiatre qui semble se poser en minorité en souhaitant leur laver le cerveau plutôt que de les tuer. 

Mais surtout l’argument que j’entends le moins est celui du « l’organisation secrète de la fin c’est trop gros, trop grossier, trop trop nul »

Alors, mes chéris, non. Non, pourquoi? Simplement parce que je pense que c’est exactement ce qui risquerait de se passer si jamais nous avions des suspicions de surhumains parmi nous. Ils seraient écartés, étudiés et très certainement mis hors d’état de nuire, ou transformés en armes mais pour le moment je ne pense pas que nous disposions de technologies suffisantes pour obtenir leur obéissance parfaite donc je penche vraiment pour la première solution. On ne vit pas dans un monde bisounours à la Marvel où nos gouvernements applaudiraient des deux mains devant un Iron Man ou un Thor. 

Qu’attendions nous? M. night shyamalan ne fait pas dans le Marvel (que j’adore attention, mais nous ne sommes pas dans la même catégorie là). C’est sombre violent et réaliste. Le grand gentil a les qualités de communication d’un mulot et les méchants ne sont pas tous noirs et inspirent même une certaine sympathie.

Nous sommes bien dans la vraie vie avec ce film, et malgré les bons efforts et la bonne volonté des protagonistes ils se prennent des claques un peu venues de nulle part mais qui oserait dire que ça n’arrive pas dans la vraie vie?

« Nan mais le coup du tatouage c’est trop gros » Ah ouais? Et bien posez vous des questions sur toutes les personnes tatouées d’une petite étoile ou d’un signe de l’infini, de préférence sur le poignet. AHA qui sait peut être que votre copine Camille est une grande conspiratrice et vous ne le savez pas!

En vrai. Calmons nous deux secondes, ce n’est là qu’une image mise à l’écran, une facilité de compréhension et une photographie marquante pour le film. JESUS arrêtez de tout prendre au pieds de la lettre et lâchez un peu vos grands chevaux! 

Cette trilogie c’est avant tout l’occasion de voir un film de super Héros mais peut être pas mais peut être que si, plus profond que la moyenne, bien encré dans la réalité, sans tenues trop moulantes et de gags faciles. 

En plus pour une fois on voit des Cheerleader solidaires qui n’abandonnent pas leur copines qui s’est prise une sale porte dans la figure. Go mes soeurs, l’amitié femme femme triomphera!

Plus sérieusement, c’est une belle trilogie, et je me suis enquillée les trois en très peu de temps pour être fraiche. Le réalisateur a ce génie du rythme et du lien entre ses films qui nous tiennent en haleine et nous accrochent non pas tellement aux personnages mais à l’histoire. Je suivais ce film presque comme j’aurais suivis les infos, et cette sensation est accentuée par les plans dynamiques et POV mis en place pour le film.

Les gars, abandonnez un peu vos esprits de râleurs, arrêtez de lancer des « trop prévisible » alors que ça fait un an que vous épluchez toutes les théories possibles sur Internet… tout est prévisible quand on y réfléchit assez longtemps. Profitez donc un peu du bonheur de vous voir servir un film travaillé, réfléchi et abouti.

Vous n’aimez pas? C’est cool, on a tous nos gouts et j’ai même réussi à accepter que certains n’aiment pas le Seigneur des Anneaux alors je vais pas plus vous courir sur le haricot, mais les arguments pseudo scientifiques sur une chose qui ne l’est pas… BOOORING (un peu comme ce roman j’imagine mais HEY pavé dans la marre). 

Corée inhabituelle : Le jardin du matin calme.

Hey crew!

Aujourd’hui, on se retrouve pour une autre idée de visite un peu originale en Corée du Sud! Cette fois ci encore, nous restons dans les environs de Séoul mais cette fois, il va falloir prendre son temps…

Ce week end, j’ai découvert le Jardin du matin calme!

Adresse : 432 Sumogwon-ro, Sang-myeon, 상면 Gapyeong-gun, Gyeonggi-do
Cout : environ 10 000 won par adulte.

Il va falloir s’accrocher, la visite dont nous parlons aujourd’hui se trouve à 2 ou 3 heures de Séoul en fonction d’où vous partez et du mode de transport choisi, vous trouverez facilement un trajet avec google map!

Le jardin du matin calme est donc… un jardin, ou plutôt un parc floral, situé entre les montagnes des environs de Seoul (vraiment, il est calé dans une petite vallée mignonne qui a l’air de veiller sur lui).

Un peu difficile d’accès, l’aventure en vaut le coup, et la qualité des transports coréens rend le voyage plus que supportable! Profitez en, pour tromper l’attente, pour gouter les petits gâteaux des distributeurs des gares, ce n’est rien mais c’est un de nos plaisirs à M. et moi ;).

presentatrice téléshopping pro
Le parc est ouvert toute l’année et a été crée dans le but de partager la vision coréenne de la beauté. 

Qu’est ce qui le rend si particulier? Déjà d’un, il est très beau (mais ok c’est subjectif) et surtout, il est ouvert toute l’année, et pour le rendre attractif, les gérants ont organisés le jardin en fonction des saisons.

je m’explique, chaque saison a sa thématique sous forme d’un festival, et c’est là que ça devient interessant!

Nous avons donc :
  •  Printemps – Festival de printemps 
  •  Eté – Festival des Roses, Hydrangea et Roses de Sharon 
  •  Automne – Festival des Chrysanthèmes et des Teintes d’Automne 
  •  Hiver – Festival d’Hiver
coucou la Corée du Sud! je t’aime bien!
Pour les trois premières saisons, rien de particulièrement spécial MAIS en hiver… le parc se transforme en jardin de lumière… la quasi entièreté des plantes est recouverte par des loupiotes multicolores avec diverses thématiques et je vous assure que c’est facilement la chose la plus féerique que j’ai pu voir!
La Corée du Sud OU Wonderland, comme vous préférez.
C’est un paradis pour lutin de Noel, et je m’émerveillais tous les deux pas… le summum du bonheur a été atteint en se baladant, un matcha latte à la main (je peux vous jurer qu’il avait le gout des kit kat thé vert!).
J’attends qu’une marque ou chaine de café me sponsorise, merci, bisous.
Prenez bien soin de vous couvrir car l’hiver en Corée est rude, si en journée c’est assez supportable grâce au soleil, une fois la nuit tombée les températures tombent assez vite sous les -10 degrés, or la visite est bien sure en extérieur.
Un autre de mes conseils serait de venir avant le couché du soleil, les lumières sont allumées vers 17 heures mais la foule arrive vraiment pour la nuit noire, ce qui vous laisse entre une demie heure et une heure de plaisir à déambuler au milieu de la magie, seul au monde, ou presque!
Le samedi le parc ferme plus tard, mais en semaine il doit y avoir moins de monde je suppose donc je conseillerais peut être des horaires tels que 16h-19h en semaine, mais en week end c’est parfait aussi!
N’hésitez pas à partager vos propres idées de visites ou des lieux qui vous rendent curieux! Détective Yana se penchera sur la question! 
D’ailleurs, vous me faites beaucoup de retour par Instagram, vous n’aimez pas la section commentaire?
Je vous embrasse les Germaines, couvrez vous bien, l’hiver ne fait que commencer!
Y.P
Séoul J+152

Suicide et Corée du Sud

Bonjour mes bichons,

Aujourd’hui nous sommes partis pour une anecdote du quotidien, mais cette fois ci bien moins drôle que les précédentes.

Vivre en Corée du Sud c’est aussi ça, être confrontée au suicide, du moins à sa notion, fréquemment. 

La soirée avait joliment commencé, nous étions allés voir un film au cinéma et rentrions à pieds en profitant des premiers froids et de l’odeur d’hiver. 
Pour rentrer chez nous, nous devons traverser un long pont qui joint Yeouido à notre quartier, le fameux pont Mapo.
Fameux car bien connus des coréens, sur tout son long se trouvent de hautes barrières et surtout, des inscriptions, des photos et des statues un peu étranges à première vue et qui représentent les relations sociales. 
Par hasard, j’étais tombée sur l’explication de ces messages quelques jours auparavant, il s’agit de poèmes et d’attentions destinées à décourager les gens souhaitant se suicider en sautant dans la rivière Han, souvent de ce pont en particulier.
Je le savais, je connaissais l’histoire mais, pour être franche, si ma tête avait compris, les mots n’avaient pas encore atteints mon coeur.
Néanmoins, ce soir là, alors que nous traversions le pont en décortiquant Les Animaux Fantastiques 2, nous avons été rejoint par deux jeunes hommes. 
Joyeux, ils portaient de grosses doudounes et un énorme sac en carton.
Comme le font souvent les coréens, ils ont engagé la discussion, gaiement en nous demandant d’où nous venions, puis, nous ont expliqué que dans la journée avait eu lieu un examen scolaire important. Le Suneung, 600 000 lycéen avaient planché pour tenter de réussir les concours d’entrée dans les universités coréennes. 

Je ne comprenais pas encore où ils voulaient en venir… L’explication arrivait, désarmante, autant que le ton sur lequel elle était assénée…

Ils étaient là pour faire des allés retours sur le pont, dans l’espoir d’intercepter un étudiant malheureux qui aurait planté son examen et qui, fatigué de toute la pression accumulée, souhaiterait en terminer.

Alors qu’ils terminaient leur histoire ils ont sorti deux tablettes de chocolat de leur grand sac pour nous les offrir, et ont repris leur ronde.
J’ai toujours ces deux tablettes de chocolat, je n’arrive pas vraiment à les manger. 
C’est ce chocolat qui a fait descendre les mots de ma tête jusqu’à mon coeur, et à présent je pense beaucoup à l’importance que ces simples friandises peuvent avoir pour une personne se sentant si seule et si fatiguée qu’elle se serait trouvée sur ce pont ce soir là. 
Il était presqu’une heure du matin, et ces jeunes hommes étaient sans doute partis pour passer la nuit sur le pont, bénévolement, par gentillesse, pour sauver des gens qu’ils ne connaissaient pas.
Je me suis alors demandée si leur démarche avait porté ses fruits ce soir là, et si quelqu’un, ailleurs, n’avait pas eu la chance de recevoir une tablette de chocolat qui lui aurait réchauffé le coeur. 
La triste réponse m’a été apportée par les statistiques.  Oui, probablement, oui.

Le suicide est un problème récurrent en Corée du Sud mais prend des proportions terrifiantes quand il s’agit d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes.
En 2016, d’après l’OCDE, la Corée du Sud était le deuxième pays au taux de suicide le plus élevé au monde, avec une moyenne de 26 suicides sur 100 000 personnes en une année (à titre de comparaison en France nous étions à 13 suicides pour 100 000 personnes cette année là).
C’est donc 36 personnes par jour qui perdent leur vie de cette façon ici.  Parmi elle, les suicides d’étudiants augmentent chaque année touchant à présent même les enfants de primaire, de nos jours, c’est la première cause de mort des adolescents et jeunes adultes. plus précisément, le taux de suicide des jeunes entre 9 et 24 ans était de 7.8 pour 100 000 personnes en 2016,
Je vous laisse un article très intéressant sur la jeunesse Séoulite et le cri de détresse poussé par les moins de trente ans depuis presque dix ans déjà… ICI
Si le système educatif coréen semble porter ses fruits, compte tenu de l’efficacité et de la croissance du pays, mais il n’est plus viable humainement, il a drainé trop d’enfants, et des amies coréennes me disent que si elles ont des enfants un jour, elles refusent de les éduquer en Corée.

Premier symptôme? le suicide, symptôme économique? une productivité faible qui urge le pays à revoir son modele économique, et le conseil ne vient pas de moi mais de l’OCDE.   Qu’est ce que tout cela signifie? Ça signifie que les coréens sont très éduqués mais épuisés et enfermés pour une bonne partie dans un système hiérarchisé à l’extreme, n’encourageant pas l’initiative et le fait de sortir du lot. Beaucoup d’heures travaillées pour un résultat faible en comparaison au temps de présence. Peu de travail disponible pour beaucoup de candidats très qualifiés. 
Ça vous donne envie? Et bien pour les jeunes coréens, encore plus ceux qui voyagent (l’herbe est toujours plus verte ailleurs) non plus, ce modele là ne rend plus heureux.

Si vous lisez mon blog, il y a de fortes chance pour que la Corée vous intéresse, pour que vous en soyez passionnés… vous dévorez peut être des dramas ou de la Kpop en rêvant d’une vie coréenne comme à la télé…  Je ne vous blâme pas, moi aussi ce sont des choses qui m’ont fait fantasmer!

Malheureusement cette fois plus que jamais, la vie ici n’est pas la fiction que vous voyez, et je connais plus d’une personne qui n’a pas pu supporter son expatriation ici et a vu ses rêves voler en éclats.. la première étape se faisant souvent à itaewon en craquant pour un beau coréen qui lui, n’était là que pour « chevaucher le cheval blanc » mais cette charmante expression fera l’objet d’un autre article. 

Je ne suis pas là pour vous décourager, je veux juste que ceux et celles qui souhaitent tenter l’aventure arrivent ici armés, et que les plus naïfs et naïves d’entre nous se réveillent pour enfin réaliser que le pays parfait n’existe pas, que nous êtes en premier lieu un étranger pour les coréens, qu’ils ne vous attendaient pas pour faire de vous un prince ou une princesse et qu’il vous faudra vous battre pour votre place dans cette société.

Apres tout, s’il y une pression énorme et un sentiment de solitude assez ambiant… ces deux garçons étaient quand même là, à 1 heure du matin, dans le froid, avec du chocolat et leur gentillesse en bandoulière  On ne peut pas nier que c’est la même société qui a réussi à pondre des deux mignons.


La vie ici n’est pas facile pour les coréens alors ne vous attendez pas à des traitement de faveurs des lors que vous souhaitez dépasser votre statut de touriste.

Si vous êtes prêt à ça, et suffisamment forts psychologiquement, alors un monde merveilleux vous attend peut être ici! Sinon, protégez vous.
J’espère que je ne vous ai pas perdu avec cet article un peu plus sérieux et un poil économique…

En attendant de vous écrire de nouveau, je garde à présent toujours quelques friandises dans mon sac, on ne sait jamais, peut être qu’elle pourront un jour réchauffer le coeur de quelqu’un et lui montrer qu’il ou elle n’a pas à vivre tout ça, seul. 

Je vous embrasse les Germaines! prenez soin de vous!

Y.P
Seoul, J+118

Corée inhabituelle : Yongma Land

Hello les Germaines,

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’une sortie interessante à faire si vous passez par Séoul un jour, et, dont on ne parle pas dans les guides touristiques, du moins, pas dans les miens…

Le parc d’attraction abandonné : Yongma land!

Alors oui, vous avez bien lu, c’est un parc d’attraction abandonné mais toujours en activité… les manèges ne fonctionnent plus mais vous pouvez toujours entrer dans le parc, le visiter et vaquer un peu à toutes les occupations que vous souhaitez (enfin je suppose que si vous commencez à tout casser quelque un va vous arrêter mais en tout cas nous avons escaladé quelques manèges et personne ne nous a arrêté). Ceci, pour 10 000 won soit environ 8 euros…
Yongma Land ou comment le propriétaire a trouvé le moyen de continuer à exploiter un parc d’attraction qui n’est plus en état de fonctionnement…


Oui alors là, je ne le vends pas très bien, et le parc est plutôt de taille miniature MAIS nous y avons passé un très agréable moment et il se trouve dans une ville de banlieue bien plus calme que Séoul ce qui vous donnera un aperçu de ce que la vie hors centre ville peut être. 
Raison numéro deux pour y aller? c’est intéressant et ça fait roots sur votre travel planning et vous pourrez toujours vous la péter auprès des copains qui n’ont pas BESOIN de savoir que vous avez payé votre entrée « ouais tu sais, à Séoul je suis allée dans un parc d’attraction abandonné, oui je suis une nana un peu aventurière oui, regarde les photos trop cool que j’ai prises »… Et puis, honnêtement sortir un peu des sentiers battus des visites habituelles c’est quand même sympa, non?
et là j’en viens à la troisième raison d’aller à Yongma Land : les photos, pout tous les photographes, modèles et pourquoi pas dessinateurs amateurs c’est l’endroit rêvé… vous y trouverez des inspirations de tout coté.  Pourquoi ne pas s’improviser une petite séance photo? Seuls ou entre copains, pour notre part on en a fait une sortie de couple, M. mon trépieds et moi et c’était, à notre avis une expérience réussie (ou du moins amusante!)
Petit plus, en octobre le temps était entre très agréable nous n’avions pas besoin de manteaux ET il n’y avait personne personne dans le parc, et tout le monde était en séance photo donc pas de jugement pas de précipitation et surtout no stress!
Allez quoi, c’est autre chose qu’Everland (dis la nana sans y être encore allée).
  • Si je vous ai convaincu… Pour s’y rendre, bus 260 ou station de metro/ train Mangu. 
Sur ce, je vous souhaite une jolie semaine mes bichons,
Prenez soin de vous!
Y.P
Séoul J+110

Maintenant, je donne des interviews!

Salut les Germaines,

Je suis le blog du mois sur expat.com

wouhouuuuu applaudissements

A cette occasion, le site m’a posé quelques questions que vous pouvez retrouver ICI.

Je vous les retranscris comme elles ont été publiées car elles répondent à certains questionnements!

Originaire de la Bulgarie, Yana a grandi en France où elle a fait ses études de droit. En 2018, une nouvelle opportunité se présente en Corée du Sud pour son compagnon. Difficile d’y résister ! Les deux tourteaux s’envolent au « Pays du matin calme » où ils passeront les 3 prochaines années. Sur son blog, Life Travel, Yana parle de ses nouvelles aventures en Corée du Sud, de ses galères, et donne de précieux conseils à ceux qui souhaitaient s’y installer.

Bonjour Yana, peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ?

Je suis née en Bulgarie (ma mère est Bulgare) et j’ai déménagé en France l’année de mes 7 ans. J’ai fait des études de droit et ai un M2 en droit d’auteur et nouvelles technologies ce qui me donne la qualification de juriste.
Juste avant de m’expatrier, je préparais l’examen d’entrée en école d’avocat (que j’ai joliment raté d’ailleurs, ce qui nous a donné l’occasion de quitter la France à ce moment, mon compagnon et moi) et enchaînais les stages en cabinets d’avocats.
La décision de nous expatrier a été prise très rapidement. Mon compagnon est un habitué en raison de son travail et je n’en suis pas à ma première fois non plus. En deux semaines, nous étions décidés. La seule véritable condition était que nous étions un package : si nous quittions la France ce serait ensemble.
Nous avons donc profité d’une opportunité professionnelle pour mon compagnon. Je suis arrivée en Corée du Sud en août 2018. Pour le moment, j’apprends le coréen et développe des projets artistiques personnels en attendant d’avoir un niveau de langue suffisant pour chercher un contrat local ici.

Qu’est-ce qui t’a attiré vers la Corée du Sud ?

Quand j’étais enfant, mon père travaillait souvent au Japon pour des missions de quelques mois. J’ai grandi avec l’amour de ce pays et globalement de l’Asie. Néanmoins, quand à mes 18 ans j’ai visité pour la première fois le Japon, j’ai adoré mais j’ai aussi compris que ce pays là n’était pas fait pour que j’y vive. Dès lors, l’espèce d’obsession que j’avais pour le Japon a baissé et a laissé place à une curiosité plus grande encore pour les voyages et le reste de l’Asie.
À cette époque, la culture coréenne n’était pas très présente en France mais en fouillant bien nous trouvions des séries, de la musique et des films coréens qui m’ont passionnée (tout particulièrement le cinéma). Par hasard, je rencontrais à ce moment des coréennes en échange étudiant à Paris et certaines font encore partie de mes très bonnes amies. C’est cet intérêt, une série de coïncidences et un stage un peu dur à vivre qui m’ont convaincus, l’été 2011, à partir en voyage solo à Séoul pour deux semaines.
Depuis, je suis une amoureuse de la Corée du Sud. C’était un coup de foudre et quel bonheur, plus tard quand j’ai rencontré mon compagnon, de constater que lui aussi avait la même passion. Quand nous avons pris la décision de nous expatrier, la Corée du Sud nous est tout de suite venue à l’esprit et nous nous y sommes tenus !
Nous avions le choix entre le Vietnam et la Corée du Sud en plus de notre attrait pour la Corée. Ce qui a joué fut la plus grande facilité supposée pour moi de travailler dans un cadre me convenant en Corée plutôt qu’au Vietnam.

Qu’est ce qui t’a motivé à lancer ton blog ?

J’ai toujours aimé écrire et, surtout, lire. Depuis mon adolescence, je lisais les récits des expatriés et voyageurs en vivant un peu à travers eux en attendant mes propres aventures. Et bien cette fois-ci, c’était mon tour ! Les médias comme Instagram ne me suffisaient plus et je souhaitais partager plus que des images, notamment pour pouvoir créer des pistes de réflexions pour mes lecteurs.

De quoi parle ton blog et en quoi peut-il être utile aux futurs expatriés en Corée du Sud ?

Mon blog donne quelques conseils pratiques pour l’expatriation mais, surtout, il raconte le quotidien que nous pouvons avoir dans un pays très différent de la France. Si le ton est léger, je souhaite aborder des thèmes considérés comme futiles (cosmétiques, anecdotes rigolotes) mais également des sujets moins drôles, d’autant plus importants comme l’écologie, le féminisme, l’éducation, la place de l’individu dans les différentes cultures…
Je pense qu’une telle approche donne une idée assez concrète de ce que la vie en Corée du Sud peut être pour des Occidentaux et donc motiver ou non d’éventuel candidats, et simplement intéresser les curieux du monde qui aimeraient en apprendre plus sur les diverses sociétés et cultures.
Et si mes aventures parfois honteuses et maladroites peuvent faire rire, alors j’aurais gagné des points bonus !

Quels sont tes projets d’avenir ?

Nous sommes en Corée du Sud pour 3 ans et demi. Pour le moment, nous ne voyons pas plus loin et nous ferons en fonction des opportunités en Corée, en France ou, pourquoi pas ailleurs. Une fois le virus du voyage attrapé, il est dur de s’en guérir. Ce qui est sûr c’est que l’avenir s’écrit à deux pour nous et nous devrons composer en fonctions des intérêts de chacun. Finalement, c’est peut être aussi un blog sur la vie à deux à l’étranger.
Pour les trois ans devant moi, je veux apprendre le coréen et avoir un niveau assez conséquent, être capable de travailler en coréen et expérimenter le monde du travail de Séoul et, surtout, voyager et en apprendre toujours plus sur le monde.

Et voilà c’était une expérience rigolote que de répondre à tout ça…

Sur ce, je vous souhaite une jolie semaine mes bichons, on se retrouve lundi prochain avec un article sur une visite/activité atypique à faire en Corée du Sud!

Prenez soin de vous!
Y.P
Séoul J+110

Anecdotes honteuses en Corée du Sud

Salut les Germaines, 
(oui, les garçons aussi vous serez des Germaines aujourd’hui).

On va parler moment de solitude aujourd’hui!

Si vous ne le savez pas, les appartements et maisons modernes coréennes ont souvent des interphones vidéos. Quand on sonne à votre porte ou en bas de votre immeuble vous pouvez non seulement parler à votre visiteur mais aussi le voir. Très pratique, hyper sécurisant.
Riche idée en somme, sauf que des interphones plus modernes entrainent plus de boutons et tout est toujours écrit en Coréen… 
Nous sommes le jour de notre emménagement, la date de livraison de nos meubles est prévue pour le jour même, bonheur et paillettes! 
Contents nous sommes et ça fait 15 jours que ne nous quittons pas d’une semelle, collés l’un à l’autre telle une huitre et son rocher. Coeur coeur d’amour niais.
Mais, voilà, nous sommes dans l’appart, vide et soudain M. se rend compte qu’il nous manque quelque chose, ni une ni deux, le voilà parti pour le conveniance store qui est au Rez de chaussée de notre immeuble.
Il est absent quoi, 10 minutes? Et bien 10 minutes ce fut suffisant.
Les déménageurs ont trouvé le moyen de débarquer dans ce tout petit laps de temps:  Ils sonnent, je me mets à courir partout car la sonnerie chez nous est plus proche d’une alarme d’attaque nucléaire que d’un doux carillon (et c’est aussi la première fois que je l’entends).
Et puis si vous suivez un peu vous savez que les alarmes et moi c’est pas la grande joie.
Je cours à la porte, personne, je réalise qu’ils sont dans le hall, je cours de nouveau jusqu’à l’interphone (dans le salon), tous les boutons clignotent je panique et j’appuie un peu sur tout pour essayer de leur ouvrir.
Non.
Non, non, non, vous, vous souvenez de vos parents qui vous disaient de ne pas appuyer sur les boutons inconnus et de ne jamais accepter les bonbons qu’ils vous proposent (hein?) ? et bien c’est l’un des cas où j’aurais gagné à obéir.. Oui mais voilà j’ai jamais été très douée pour ça (pardon maman…).
J’appuie donc sur tous les boutons, je n’ai aucune idée de ce qui fonctionne ou pas, et soudain, alors que j’appuie sur le dernier bouton vierge de mes « caresses », une alarme du feu de Dieu se fait entendre… type alarme de sécurité mais 25 fois plus forte.
À ce moment j’ai envie de pleurer et je me dis que j’ai vraiment pas de chance avec les alarmes. Je continue à tambouriner sur tous les boutons et il ne reste plus une once de tendresse dans mes gestes.

Rien.
Ne.
Fonctionne. 

L’alarme continue à hurler, j’imagine la police débarquer, nos voisins hurler, c’est la panade je ne pense plus du tout aux déménageurs et pourtant les voilà qui tambourinent à la porte.

Je cours, encore, leur ouvrir, je m’excuse une quinzaine de fois et leur demande de m’aider.

Bien sur ils ne parlent pas un mot d’anglais mais dans la panique je me découvre un talent certain pour la langue des signes, de toute façon avec la corne de chasse qui retenti dans l’appartement il ne doivent pas entendre un mot de ce que je raconte dans un Fran-Cor-Glais chantant.

Bon en même temps, vu la situation il était fort aisé de comprendre qu’il fallait éteindre Satan qui continue à brailler, ils y arrivent au bout de quelques siècles (au moins) et alors que je vais enfin recommencer à respirer j’entends un :

« Annyeonghaseyoooo? » venant de mon couloir pendant que les livreurs, livrent.
Bah voilà, les flics sont là, j’en suis certaine, c’est même la Corée du Nord si ça se trouve, et M. toujours pas…. je vais finir en prison et personne ne saura jamais pourquoi! (rationnelle? mais oui, parfaitement).
Je cours, toujours, jusqu’à l’entrée et pas de policiers mais l’agent qui gère notre immeuble, ah bah oui c’est pour m’engueuler c’est certain, je m’excuse encore et encore, je déteste déranger sans raison… mais non, elle vient juste vérifier l’évier et disparait en 15 secondes. Ça valait bien le coup.
A ce stade, je ne sais plus vraiment comment je m’appelle, les déménageurs sont hilares, mais voici M. qui revient, pile à temps pour signer les papiers des livreurs qui sont à son nom, et le calme  à ce moment est total. 
Mon coeur s’en remet tant bien que mal et je me promets pour la énième fois de commencer la méditation ou d’arrêter le café…  et surtout, me précipite sur des post it et à laide google traduction traduits les boutons de l’interphone pour que cette expérience ne se renouvelle plus...
La leçon bien apprise à présent, est de traduire chaque bouton d’électroménager AVANT d’être confronté à une situation de crise.

Vous embrasse mes Germaines, prenez soin de vous!
Y.P Seoul, J+83

Bilan des deux premiers mois à Séoul, suite et fin


Bonjour les Germaines,

Je reviens pour la seconde partie de mon bilan : les points positifs et négatifs que nous avons pu retenir pendant nos deux premiers mois en Corée


c’est moi, eh les gars c’est moi!




Ce qui me fait frétiller la Capeline 


  1. La vie 24h/24h. Ce sentiment de ne jamais être bloquée pour une question d’heure ou de jour!
  2. La gentillesse des gens envers nous.
  3. Le shopping.
  4. Les produits cosmétiques.
  5. La facilité pour trouver de jolis cafés et restaurants.
  6. La nourriture (je suis au paradis ici, je suis plus proche de l’Empliflor que de l’humain). 
  7. La qualité des transports en commun (propres propres propres et à l’heure même si moins fréquents).
  8. Le dépaysement tout en étant dans un pays très développé.
  9. Le soin apporté aux expériences que vous pourrez vivre (l’esthétique de votre latté, la tronche de votre cupcake, la décoration de tout…).
  10. Le nombres d’activités sympas et peu couteuses (batting center, randonnées en plein Séoul, cafés à thèmes moins bondés qu’à Paris, concerts de rue et festivals type feu d’artifice, Karaoke, parcs magnifiques en plein Séoul et à deux pas qui nous font sentir en pleine campagne… Me HAPPY).
  11. Les montagnes Gandalf LES MONTAGNES (avec station de métro SVP).
  12. Le prix si peu élevés de beaucoup de restaurants.
  13. LA MODE LA MODE LA MODE!
  14. Le chicken beer et Soju Beer (SoMaek), passion de ma vie!
  15. Notre cadre de vie, oui ce point ci nous est personnel, mais pour le même prix nous n’aurions jamais eu équivalent à Paris.
  16. Toutes les attentions des personnes de notre immeuble qui ont si souvent un mot gentil pour nous dans l’ascenseur ou prennent le temps de nous expliquer le fonctionnement de choses que nous ne connaissons pas (coucou les poubelles Robocop).
  17. Le convenient store au Rez de chaussée de notre immeuble. J’vous jure ça change la vie la glace à 3h du matin!
  18. La sécurité que je ressens à chaque moment, et le bonheur de me sentir libre de rentrer, à pieds,  en pleine nuit. #LesParisiensSavent.
  19. Le temps ensoleillé même fin octobre.
  20. La qualité des fruits et légumes.
  21. Les nouveaux copains que nous avons rencontrés, français aussi bien que coréens.
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Ce qui pourrait être mieux


  1. La lenteur de l’administration pour les étrangers (mais toujours plus rapide qu’en France, c’est juste un peu stressant quand on est en terre inconnue).
  2. La complexité de l’administration (bah oui c’est totalement nouveau).
  3. Rien n’est fait pour faciliter l’installation des étrangers en Corée (installation d’Internet, forfaits téléphonique, factures uniquement en coréen).
  4. Le manque d’anglais de la plupart des personnes (mais ça nous booste pour le coréen).
  5. Cette tendance qu’ont les Taxis à ne pas trop vouloir vous prendre à 3/4h du matin à Hongdae… Je dois encore clarifier s’il s’agit de notre ethnie ou d’une question de trajet et leur tendance à gonfler les prix comme ça leur chante.
  6. L’écologie… et ça va mériter un article en soit car c’est, comme vous avez surement remarqué, quelque chose qui me tient à coeur, il y a ENORMEMENT de progrès à faire.
  7. Le prix des transports en commun, il m’y a pas de forfaits mensuels ici, il faut payer chaque trajet et ça monte vite.
  8. Le prix des fruits et légumes (cest HALLUCINANT, 4 pommes, même pas un peu bio, à 6 euros, et je parle des « abordables »…)
  9. Les gens qui reniflent et crachent partout…. je ne m’y fais pas du tout!
  10. Ce vieux Monsieur ivre qui m’a demandé, sans agressivité, si j’étais Russe (Et si j’ai bien compris, ici il existe une prostitution élevée des Russes) mais qui a été recadré immédiatement par d’autres passagers.
Vous le remarquez, il y a du futile et du plus important, mais c’est ce qui construit une vie, par ailleurs ces remarques et observations ne me concernent que moi, et ma vie de française ici en Corée. Je ne subis pas la même pression que les coréens et globalement (pour le moment) vivre ici est très très agréable (je suis au Level 45 de la jouassitude, au moins).

Non, la Corée n’est pas parfaite, évidemment que non, mais elle me présente un visage si doux alors que j’arrivais à saturation d’une vie française, bien que j’aime Paris de tout mon coeur! 

Les femmes en particulier comprendront sans doute le repos que je peux trouver ici de m’habiller comme je le souhaite à toute heure du jour et de la nuit et le bonheur de n’avoir jamais peur, de ne jamais me faire insulter.

Prenez soin de vous les bichons,
Y.P – Séoul, J+75

Bilan des 2 premiers mois en Corée du Sud

Hello World, ici Séoul.

Ça y est, nous avons dépassé les deux mois à Séoul.

Etant donné que les mêmes questions reviennent beaucoup en MP et Instagram, j’ai eu envie d’y répondre, mais compte tenu de mes bavardages incessants un seul article serait trop long. 
Du coup, procédons en deux étapes, aujourd’hui, je vous développe un point particulier celui qui semble omniprésent : 

Ma famille et mes amis me manquent ils depuis que je suis expatriée?

Et la semaine prochaine, nous ferons un bilan plus général sous forme de liste Bons côtés/ Mauvais côtés. Deal? 
Malheureusement, vous avez aussi peu le choix que l’Herbizarre que j’ai enfin réussi à faire évoluer dans Pokémon Go (et ouais Ginette, j’y joue encore… …….. ). 

Ma Famille : 

Oui, et Non.
Je m’explique : Je m’estime très proche de ma famille, nous sommes peu nombreux et plutôt soudés, ma soeur tout particulièrement est la prunelle de mes yeux (tu lui fais un truc de travers et tu te rendras compte que je suis la fille spirituelle de Putin). 
Malgré tout,  je n’ai pas encore eu un coup de blues en particulier. 
Je n’habitais plus avec ma famille, déjà en France, et nous n’avions pas l’occasion de nous voir toutes les semaines (une partie d’entre nous habite même en Bulgarie, je suis donc habituée à la distance). Dès lors, l’absence physique ne s’est pas faite ressentir immédiatement… et Puis, nous, nous écrivons tous les jours quasiment (Merci Dieu Internet) ce qui atténue encore le manque.
La technologie actuelle permet de voir leurs visages, d’entendre leur voix et de recevoir les photos en quelques secondes, c’est d’une grande aide. Quand j’ai quitté la Bulgarie en 1997 (je vous l’avais dit que j’avais 100 ans), c’était très différent, les communications étaient comptées et uniquement vocales. 
Peut être que cette expérience fait que je vis la distance assez facilement (alors que deux semaines sans M. et je me tors de douleurs à terre… les attentes des relations amoureuses et familiales sont différentes). 
Pour autant, ai-je souffert de ne pas être là pour les 50 ans de ma maman et les 20 ans de ma petite soeur? Oui. Définitivement. Ce n’était pas les journées les plus joyeuses de la vie. 
J’ai envie que ma maman me serre dans ses bras et me papouille les cheveux, qu’elle me fasse à manger car ce n’est jamais meilleur que quand elle cuisine (laissez tomber, je ne grandirai jamais plus que mon état de grimlins actuel).
J’ai envie de regarder une série avec ma soeur pour commenter toutes les deux secondes en grignotant des cochonneries. J’ai envie d’être là pour les soutenir dans les marches à gravir.
J’ai envie de voir ma tante et sa famille évoluer car ils changent tous si vite, surtout ses deux jeunes enfants, et elle évolue en même temps qu’eux pour devenir une meilleure personne encore.

Les moments passés ensemble, même quand on se disputait, sont d’autant plus précieux maintenant et savoir qu’il y aura un trou de 3 ans dans nos relations physiques est ce qui, je pense, me fait le plus mal. 3 ans, c’est peu et tellement long quand il s’agit de ceux qu’on aime!

Mais il reste les messages et coups de téléphone. 

Et écoutez, c’est déjà une chance!
Est ce que j’en suis à un véritable coup de déprime? non. J’estime que je suis extrêmement chanceuse d’être là où je suis, et je vis des tas choses qui me tiennent occupée. C’est plus simple, je trouve, quand on est celui qui part vivre des aventures. Qui plus est, je ne suis pas seule puisque mon chéri est à mes côtés, au quotidien, et bien plus qu’un endroit, M. est mon foyer, ma batterie humaine, s’il est là, je peux encore marcher des siècles. Je pense que ça joue énormément, je ne me sens jamais seule, sans lui, l’absence de ma famille serait bien plus pénible!

En attendant, je n’ai jamais douté, jamais même imaginé que la distance géographique puisse installer une distance émotionnelle. Ma famille c’est une Team, quoi qu’il arrive, nous sommes un tout.

Mes Amis : 

Là, c’est différent,  j’ai toujours été indépendante, je ne pense pas souvent à donner des nouvelles, même pour ma famille les messages quotidiens ne sont souvent qu’un smiley ou un mot d’amour. 
Néanmoins, ça ne veut pas dire que je ne suis pas sociable, que je n’aime pas sortir ( HAHA ceux qui me connaissent savent que je suis la Queen de la Night) et surtout que je ne tiens pas aux gens autour de moi…  
Cette caractéristique, assez égoïste j’en suis consciente, m’est permise par mes amis, amis formidables qui comprennent du mieux qu’ils peuvent que je les aime où que je sois et même si je n’ai pas écris en 2, 4 ou même 6 mois!

Mes amis envoient si souvent les premiers messages pour me demander si tout va bien car ils se doutent aujourd’hui que ma tête de linotte n’y pensera pas tout de suite d’elle même, bien qu’elle ait pensé à eux 5 fois ces trois derniers jours.

De toute façon, j’ai les meilleurs amis du monde. la communauté de l’anneau mais avec une moyenne de taille plus importante (et pourtant je suis plus hobbit qu’elfe, mais mes potes ont pas mal le gène géant). 

Je le savais déjà mais ce voyage prolongé ne fait que le confirmer car ils m’acceptent, je crois, telle que je suis et surtout, ils comprennent que je n’ai pas besoin de leur écrire ou de les voir tous les jours pour les aimer, et si je ne suis pas très forte pour donner des nouvelles très régulièrement, je pense être douée en amour, et pour faire comprendre que j’aime.

Donc la réponse est la même… Oui j’ai envie de prendre des apéros avec les copains, oui j’ai envie d’aller danser avec eux, oui j’ai envie de nos diners papotages, mais non, je ne suis pas encore en PLS dans mon lit à sangloter.

À mon sens si la peur d’être seul est ce qui vous bloque pour une expérience, vous devriez la dépasser, ce n’est pas une malédiction que d’être seul, ce n’est pas mon cas aujourd’hui mais je suis la pro du ciné toute seule, des balades et soirées en tête à tête avec moi même.

Tout particulièrement, la première fois que je suis venue en Corée, j’ai débarqué seule seublarde, sac à dos en option tel Dora l’exploratrice!

La sensation d’être seul est finalement liée à l’ennui je pense, se tenir occupé n’est pas SI compliqué. Vous pouvez le faire, vus êtes suffisamment intéressants pour vous passionner. 

Et en fait, je trouve même ça excitant de savoir qu’une partie de nos amis vont nous rejoindre ici, les dates sont déjà en cours de négociation! Le temps que nous passerons ensemble sera plus court mais il sera aussi plus intense, un peu comme un cadeau et nous, nous en souviendrons pour toujours.
La chose qui me fait un peu de peine est que certains de mes amis proches vivent des moments importants en ce moment, passage du CAPA, préparatifs d’un mariage, grossesse… et pour cela, j’aurais aimé être présente (surtout que je suis demoiselle d’honneur, checkez bien ça mes bichons!).
Là encore il y a des façons de compenser, je prépare déjà le panier cadeau de mariage que nous allons ramener aux copains, et ça me mets jouasse!! 
J’ai bien conscience que cet état peut de ne pas durer, peut être que bientôt je larmoierai en regardant Gilmore Girls, mais pour le moment je tiens plutôt bien le coup!!
Allez, je vous fais des bisous mes bichons,
Prenez soin de vous!
Y.P
Séoul J+69

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