Confinement – Que faire au canada (nouveaux arrivants)?

le 9 octobre dernier, juste avant le week end de thanksgiving, la nouvelle est tombée : les grosses villes de l’Ontario sont repassées en « confinement » alors que Montreal nous a précédé de quelques semaines, on en parle?

Petit rappel : En Corée du Sud nous n’avions eu aucune sorte de confinement, simplement des recommendations, la fermeture de certains lieux publics et l’obligation de porter des masques. Je sais que depuis notre départ des mesures un peu plus strictes ont été prises comme la fermeture de cafés et autre mais on ne pourra jamais comparer tout ça à l’expérience française du confinement.

Qu’en est il au Canada?

Depuis notre arrivée nous avons eu la vie douce je dois l’avouer, à part les cafés ouverts uniquement à emporter et les masques, notre vie était plutôt classique, néanmoins la montée des cas (entre 1500 et 3000 par jours depuis une bonne semaine) a mené les autorités à restreindre nos libertés :

  • fermetures des salles de sport
  • fermeture des restaurants (sauf terrasses mais comme on a 3 degrés un jour et 20 le suivant c’est assez inégal)
  • fermeture des bars
  • restriction des rassemblements à l’intérieur et à l’extérieur (mais Lucky us on n’a pas encore assez d’amis pour que ça nous concerne).
  • Retour au télétravail pour les entreprises le souhaitant et le pouvant (notamment pour les employés gouvernementaux canadiens mais pas encore pour l’ambassade française).

Vous l’aurez compris, bien que les activités soient nettement réduites, nous ne sommes encore pas dans une situation aussi dure à supporter que ce qu’a connu la France, néanmoins, la nouvelle a été un peu rude à encaisser pour nous. Notre arrivée au Canada déjà a été mi figue mi raisin (je vous jure que malgré mes expressions je ne suis pas encore centenaire) à cause de la quarantaine qui nous a mis dans une ambiance étrange dont j’ai déjà parlé, maintenant le confinement réduit notre marge de mouvements pour rencontrer de nouvelles bouilles et découvrir notre ville… Loin de nous l’idée de nous plaindre nous avons conscience que c’est pour le bien commun et nous avons déjà des idées pour nous (et vous?) occuper!

1 – Le plein air!

Le Canada est connu pour ses paysages incroyables et sa nature, ce n’est pas un cliché vide de sens! Foncez, que ce soit dans un parc près de chez vous ou à une ou deux heures de route, l’automne en particulier est l’occasion parfaite pour les vadrouilles : profitez en la neige peut arriver dès la fin octobre! La ville d’Ottawa où nous habitons offre déjà de très jolies balades mais si vous souhaitez vous évader un bon coup, 20 minutes de voitures suffisent pour atteindre :

  • Sentier de la tourbière Mer bleue.
  • Le parc Gatineau (qui est aussi le plus connu du coin et vous pourrez y trouver une foule de voiture car en raison du Corona certains parking sont fermés).
  • La ceinture verte.

L’application All Trails référence tous les sentiers du Canada et les classe en fonction de leur difficulté ( le niveau facile est une promenade classique) et certains sont accessibles aux vélos!

2 – Des activités dignes des Gilmore Girls.

Cueillette de pommes, poires, citrouilles… Tout ce qui est saisonnier ou presque se ramasse soit même dans de grands et jolis champs, c’est l’occasion rêvée pour une activité locale interactive qui nous apprend plus sur ce que nous consommons (j’étais loin d’imaginer combien d’espèces de courges différentes il existait) et de gouter des recettes locales originales : La Poutine et les frites de courges goutées chez Courge & Cie sont un délice!

Qui plus est, notre cueillette nous sera utile pour les deux points suivants :

3 – Cuisiner local!

Si vous êtes comme moi : plutôt piètre cuisiniers, ou plutôt du genre pratique avec peu de temps pour cuisiner, c’est l’occasion parfaite pour vous y mettre, surtout qu’ici, il faut oublier les pâtes toutes prêtes à acheter au supermarché! Bonjour les tartes aux pommes preparée de A à Z (je ne suis pas encore la reine des pie crust mais je ne lache rien!). Octobre est aussi le mois de Thanksgiving au Canada, une belle occasion de vous lancer dans la préparation de leurs dindes GEANTES ( de notre coté juste avec un cuissot on en a eu pour deux gros repas).

4 – Préparer Halloween!

Une citrouille, deux citrouilles, QUINZE citrouilles pour décorer la maison et faire des tartes à la Citrouille! Faites un tour à Walmart, Home Dépôt et Dollarama pour faire le plein de décorations à tous les prix et transformez votre nid en maison hantée! Bon courage si vous avez un chat, Olive adore chasser les chauve souris collées à nos vitres mais les pauvres survivent aussi bien que possible!

Pour les plus mordus, les cinémas de quartiers proposent souvent des événements sympas (hors Corona), le Mayfair d’Ottawa qui date des années 1930 (et qui est déjà notre chouchou) avait prévu tout un mois de l’horreur vintage! Ce sera partie remise, l’année prochaine on ne manquera pas ça!

5 – Prévoir les prochains voyages!

Le Canada est immense, je ne vous apprends rien, sa visite demande donc une organisation! On ne peut pas partir sur un coup de tête pour traverser le pays en voiture comme en Corée ( en 5 heures nous étions dans le Sud de la péninsule, ici on ne serait pas sortis de l’Ontario!).

Vos meilleurs amis, les blogs, les instagram mais surtout google map! Si comme nous, vous êtes plutôt du genre à tout organiser vous même et souhaitez éviter les lieux un peu trop touristiques (je n’oserais pas parler de foule au Canada mais qui sait?) alors google map sera votre meilleur ami! Les voyageurs avant vous auront sans doute laissé des commentaires, des photos vous permettant de mieux préparer vos voyages en vous baladant sur la carte (et ça permet de maintenir un certain périmètre).

Ne vous éloignez pas trop on prévoit un super voyage de quelques jours, pour mon anniversaire le mois prochain (si tout va bien évidemment avec Monsieur Rona).

PS et pourquoi ne pas vous créer un book de voyage pour immortaliser l’aventure voir un blog ou un Instagram pour la partager avec nous? Perso, je suis fan de ce genre de contenu!

De Séoul au canada

Hey!

Je n’ai pas écrit ici depuis un certain temps, et il me manque encore des articles sur la Corée mais j’avais quand même envie de vous écrire de façon plus informelle encore que d’habitude.

Nous sommes arrivés au Canada le 14 Aout dernier, depuis presque deux mois donc, mais il a fallu passer par une quatorzaine avant de commencer l’aventure ce qui a rendu l’arrivée dans notre nouveau pays quelque peu lunaire. Imaginez être dans un pays inconnu mais une chambre d’hôtel (qui vous semble familière vu que tous les hôtels se ressemblent un peu).

Depuis que nous sommes à Ottawa je pense à des tas de choses, concernant la Corée, le Canada, la vie en général, c’est assez fou cette tempête de pensées.

Vous êtes quelques uns à m’avoir connue grâce à la Corée du Sud, en tombant sur mon Instagram ou en essayant d’y d’organiser un voyage et je pense que les plus assidus ont senti un refroidissement de ma part envers le pays du matin clair (et oui, clair et non calme), j’en suis la première désolée!

Pour être honnête quand la proposition de mutation de Max est tombée nous avons paniqué et étions prêts à la refuser. Séoul était chez nous, nous nous amusions plutôt bien, notre vie y était construite puis, nous avons réfléchi un instant… Le Canada nous faisait franchement rêver, les buildings nous lassaient… La Corée a été une aventure merveilleuse et je garderai pour toujours de l’amour pour ce pays mais (et oui, MAIS) la période du Corona m’a fait déchanter.

Les 8 derniers mois ont été compliqués pour tout le monde, sans parler des confinements et personnes malades, cette pandémie a remis en question énormément de positions, idées et surtout elle a fait ressortir le meilleur comme le pire chez les gens. Les coréens n’ont pas échappé à la règle et pour nous, le comportement d’une minorité trop présente a fini par nous pousser à faire nos bagages pour le Canada.

Nous avons déjà abordé en gros les sujets qui posaient problème en Corée du Sud, et bien à Séoul en temps qu’étrangers, en période de Corona nous avons subi plus de micro agressions que pendant un an et demi avant la pandémie. Des restaurants, bars, cafés et saunas interdisaient leurs établissements aux étrangers, des médecins refusaient de prendre rendez vous sans meme s’en cacher, des coréens m’ont meme enguirlandée dans la rue pour un masque soit disant mal mis (spoiler : il était bien mis mais ma présence les gênait alors que je n’étais pas sortie du pays depuis des mois avant la pandémie) alors même qu’il n’y avait pas d’obligation d’en porter en extérieur à l’époque…

Les regards se sont fait de moins en moins bienveillants, même dans notre immeuble alors qu’en Corée du Sud les clusters étaient tous d’origine coréenne (au moment de notre départ du moins), les règles d’immigration se durcissent de plus en plus chaque mois et si nous n’étions pas concernés par ces changements (visa diplo)… L’étranger n’est pas le bienvenu et nous ne tenions pas à nous imposer à un pays qui ne veut pas de « nous ».

Je ne vais pas vous mentir, le jour du départ, il n’y a eu ni larmes ni regrets… peut être que ça viendra plus tard, après tout, notre vie en Corée a été amputée d’un an et surtout, notre départ s’est fait en 3 mois. Quand je vois des images de Séoul je pense encore « Home » mais je n’ai pas de tristesse en moi, je dois quand même admettre que je ne réalise pas forcément que je ne peux physiquement pas y retourner en claquant des doigts…

L’automne au Canada a déjà volé mon coeur!

Je ne remercierai jamais assez la Corée, ce que j’y ai vécu m’a fait renouer avec ma créativité, m’a donné de nouveaux rêves à un moment où les miens s’étaient violemment écrasés. J’ai appris que je valais plus que mon diplôme et que savoir comprendre un arrêt de la Cour de Cassation n’était pas mon seul talent. Je repars plus combative que jamais et plus à l’écoute de ma personne et du bien-être de mon chéri, mille projets (certains professionnels) dans ma sacoche! Je crois que nous avons grandi.

La vie continue et le Canada nous accueille les bras grands ouverts, j’avais oublié que la vie pouvait être aussi facile, aussi douce au quotidien… Vous venez avec nous?

Ce blog restera d’une part axé sur le voyage les découvertes et idées de visites mais j’ai également envie qu’il prenne une tournure plus personnelle, qu’il porte mes engagements personnels et mes réflexions! Il y a tellement à dire, vivre et déconstruire, nos voyages et expatriations me révèlent et m’apprennent beaucoup!

9 lieux à visiter à Jeju en Corée du Sud (Jeju en une semaine 2/3)

Hey Guys, cette semaine on se retrouve avec la suite des aventures à Jeju avec le jour 3 et 4! Accrochez vous, l’article sera long (pas la vidéo, j’ai tout condensé en 5 minutes!)!

Jour 3 : La cote Sud, entre cascade et bord de mer.

Il y a un repas que nous aimons tout particulièrement avec Max, le brunch! Bien sur en semaine avec le boulot on ne peut pas trop en profiter alors pendant nos vacances on s’en donne à coeur joie!

Etape 1 : la cascade Sojeongbang et brunch !

Pour commencer la troisième journée de notre voyage nous avons choisi un café stratégique pour commencer nos visites tout de suite après le repas : Honey moon house!

Adresse : 허니문하우스 카페 & 베이커리 Honeymoon House Cafe & Bakery Jeju-do, Seogwipo-si, 특별자치도, Chilsimni-ro, 228-13 KR

Je conseille tout particulièrement la pizza Margarita et les cookies aux pépites de chocolat!

Le café ouvre à 9h30 ce qui est relativement tôt pour la Corée du Sud, et vous permets de visiter avant ou après, la cascade SOJEONGBANG : En Corée ne vous attendez pas à des cascades sauvages et impressionnantes comme on peut en voir en Amérique. Elles sont petites mais mignonnes, et celle ci a la particularité de se trouver en bord de mer ce qui la rend encore plus mignonne. Si vous arrivez assez tôt vous aurez le plaisir (véritable luxe) de la visiter seuls!

 Si vous souhaitez voir une autre cascade un peu plus impressionnante, en prenant la route et sur le chemin de notre étape suivante, vous trouverez, à moins de 5 min de la première cascade :

Etape 2 : Jeongbang

Cascade en Corée du Sud

Elle est plus grande, plus impressionnante, et plus visitée… la photo est jolie mais j’ai fait la queue 5 minutes pour l’avoir ce qui pour moi est déjà trop…

Et nous voilà de nouveau sur la route pour la prochaine étape de notre journée :

Etape 3 : Oedolagae, The lonely rock

En arrivant sur le site, vous ne verrez que lui, le rocher solitaire! On l’appelle comme par ça parce qu’il a l’air bien seul au milieu de la mer!

La légende dit que ce rocher serait une grand mère coréenne qui a attendu longtemps, longtemps le retour de son vieil amoureux parti pêcher en mer. Elle aurait attendu si longtemps, et son amoureux ne revenant pas, elle se serait transformée en pierre (le surnom du rocher est « Grandma Rock »).

La balade est agréable le long de la falaise et un peu ombragée (non négligeable pendant l’été coréen), achetez vous un petit jus de Hallabong (la mandarine locale) fraichement pressées dans un des petits stands présents un peu partout avant de vous diriger vers les piscines naturelles accessibles à pieds! La baignade est conseillée, si vous voulez la faire à la coréenne prévoyez des vêtements (oui oui plus ils sont longs mieux c’est) et le gilet de sauvetage que vous pourrez louer sur place!

Ou alors… faites comme Max lancez vous à l’européenne! maillot de bain en étendard!

Apres tout ça il était grand temps de faire une pause non?

Direction le café lounge Vadada où l’on peut prendre un café glacé, un cocktail ou même diner avec une vue sur des roches volcaniques (comme un peu partout sur Jeju, mais c’est joli en dinant!). Je conseille les burgers, et le Hallabong Spritz pour rester local!

Adresse : Vadadajeju Jeju-do, Seogwipo-si, Daepo-dong, 2384

Instagram : Vadada

Derniere etape du jour 3 : Golden sand beach.

Si vous continuez à longer la cote Sud, vous allez tomber sur une petite plage au nom prometteur : la Golden Sand Beach… ne vous laissez pas avoir comme nous par ce nom poétique, elle est sympa cette petite plage et calme, même au coucher du soleil mais elle est bien plus industrielle que ce que les photos laissent voir. On n’a pas regretté le petit détour cela dit, un coucher de soleil sur la plage vaut toujours le coup!

Jour 4 : CHamps de thés et hortensias

Etape 1 : Brunch avec vue, Seongsan Ilchulbong.

Ce jour là, encore une fois nous avons commencé la journée par un brunch avec vue au café Orda, à l’extreme Est de l’ile, au pieds de Seongsan Ilchulbong (un cratère aujourd’hui verdoyant) nous y sommes allés pour y voir les lueurs du matin et espérer apercevoir des Haenyeo, ces plongeuses mythiques coréennes! Attention pendant la période du Corona virus il est plus dur de les rencontrer tout simplement pour des raisons de protections, la majorité de ces plongeuses ont plus de 60 ans, si elles semblent indestructibles dans l’eau elles ne le sont pas contre le virus!

Le lieu est connu pour ses levés de soleil mais manque de chance on a eu des nuages chaque jour pour le petit matin!

Les instagrameurs apprécieront le petit photo set qui permet une bébé séance photo avec un cadre donnant sur le ciel comme vous le voyez sur les photos (cette disposition est très populaire en Corée de nombreux cafés aux quatre coins du pays la proposent)

Adresse :  Jeju-do, Seogwipo-si, Seongsan-eup, FW9P+G5

Instagram : Orda

Etape 2 : Cascade Cheonjiyeon

Celle ci est ma préférée, je la trouve la plus intime et si vous voulez vous baigner c’est celle ci que je conseille (même si l’eau était plutôt gelée)! il y a une jolie petite balade boisée qui vous mènera jusqu’à la cascade, les quelques marches ont tiré sur les courbatures qui se formaient après l’ascension du volcan!

Etape 3 : Les plantations de thé de Jeju

On arrive à mon étape préférée de la journée! Les champs de thé! La façon la plus classique de les visiter est de d’abord voir le musée du thé Ossuloc que vous trouverez facilement sur votre GPS et d’enchainer sur les plantations qui sont accolées au musée. Oui mais, je dois l’avouer, nous ne sommes pas fan de musées pendant nos aventures, surtout s’il fait beau. Nous étions partis pour le visiter, comme tout le monde mais le monde fou sur le parking nous a fait perdre toute envie. Surtout que depuis 10 min je louchais sur des plantations de thé qui se trouvaient du coté opposé du musée le long de la route

On a décidé de tenter le coup, demi tour, et à la première sortie on s’est engouffré dans les champs!

De vraies routes passent au milieu des parcelles et nous avons croisés deux trois explorateurs qui avaient fait le même choix que nous, sans aucun signe d’interdiction (et même des panneaux de signalisation) donc je suppose que l’endroit est libre d’accès!

Je conseillerais mille fois de tenter notre solution! je vous laisse la localisation approximative (le coeur vert représente le musée Ossuloc!). En observant les photos des champs de thé près du musée je les trouve bien moins « naturels » que les nôtres, avec des lampadaires notamment…(et surtout… vous aurez la foule en moins, mais dans le musée vous pouvez déguster des gâteaux au thé vert! si vous êtes des amateurs alors ce serait dommage de passer à coté).

Le reste des photos sera sur Instagram petit à petit!

Apres la balade dans les champs, faites route pour une fin d’après midi vers :

Etape 4 : Camellia Hill

S’il y a bien une chose que les coréens aiment, c’est les fleurs… tous le pays est un vaste jardin et chaque saison a sa propre fleur (parfois même chaque mois). Vous, vous en doutez le lieu dont je parle est un énorme jardin de camélia, oui mais en été les camélias sont déjà fanés et alors le lieu se transforme en une grande foret d’hortensias bleutés!

Attention, le lieu est adoré des coréens ce qui veut dire : foule, c’est pour cela que je conseille de viser la fin de journée car les familles auront déjà quitté les lieux alors qu’ils deviennent très jolis avec les loupiotes allumées!

Derniere etape : la foret des lucioles (Gotjawal)

Pour cette dernière activité de la journée je vais devoir emprunter des photos à d’autres sites internet car mon matériel photo n’était pas assez puissants pour capturer la magie!

Il existe à Jeju, une petite forêt (petite mais dense) qui, pendant le mois de juillet se transforme en quelque chose de magique. Une fois la nuit tombée des milliers de lucioles se réveillent et dansent dans le sous bois!

Il faut acheter ses billets le jour même sur les lieux à 14h (cherchez GOTJAWAL sur vos cartes), attention seulement 900 billets sont vendus par jours, ensuite on nous donne rendez vous le soir à une heure précise pour une visite du sous bois! cette année avec le Corona nous avions l’autorisation de nous balader librement dans le sous bois pour éviter les groupes (et aussi parce qu’infiniment moins de billets sont vendus).

Ces quelques photos sont empruntées sur le site « visit jeju, la réalité était très fidèle aux clichés:

Cette visite était purement magique, je pense que finalement nous avons eu beaucoup de chance de ne pas la faire en groupe, nous étions seuls dans une foret de petite fées! J’en rêve encore 🙂 même si je dois avouer que dans la foret noire j’ai eu quelques moments de petits stress…

NOUS TOUCHONS ENFIN AU BOUT DE CES DEUX JOURS! NE VOUS EN FAITES PAS, LE RESTE DU VOYAGE A ÉTÉ MOINS INTENSE! NOUS SAVIONS QUE NOUS AURIONS DEUX JOURS DE PLUIE SUR UNE SEMAINE DONC NOUS AVONS INTENSIFIÉ LE DEBUT DU SEJOUR POUR AVOIR LE TEMPS DE VOIR CE QUI NOUS PARAISSAIT INCONTOURNABLE!

N’hésitez pas à me laisser vos impressions ici, sur Youtube ou sur Instagram! Partagez les adresses ou des anecdotes qui ne seraient pas dans mon articles pour ceux qui pourraient se servir de l’article pour leurs voyages!

En bonus, cette photo pour vous donner l’idée d’un diner junk food sympa, avec vue!

Sur une plage de l'ile de Jeju en Corée du Sud, je me tiens de dos entre deux statues en pierre typiques de l'ile.

Une semaine à Jeju : programme de visite! 1/3

Je me rends compte que vous êtes nombreux à partir en Corée du Sud pour de longues vacances ou bien, êtes prêts à revenir plusieurs fois au cours des années! Dans de telles conditions, vous ferez bien un petit détour en vous écartant de Séoul et Busan pour visiter JEJU!

Je vous embarque avec moi pour sept jours de visite guidée!

Jour 1 : Voyage et conseils generaux.

VOYAGE : Jeju n’est qu’à une heure d’avion de Séoul ou de Busan, vous pouvez également prendre un ferry si vous êtes dans le Sud de la Corée.

TRANSPORT : Visiter Jeju en bus est possible mais, plus encore qu’ailleurs que dans le reste de la Corée du Sud je conseillerais de louer une voiture pour être particulièrement indépendant (certaines activités exigent un départ très matinal). Si vous ne parlez pas coréen, lotte rent a car propose un service en anglais sur leur site internet (attention pour louer une voiture en Corée vous aurez besoin à minima d’un permis de conduire international qu’il faut demander en amont).

LOGEMENT : Jeju regorge d’hôtels, de pensions et d’airbnb, vous pouvez même y faire du camping, mais si je peux me permettre un conseil, je vous dirai de prendre un logement autour de Seogwipo. Si vous ne souhaitez pas changer d’hôtel plusieurs fois pendant votre séjour, la cote sud, centrale, sera le parfait compromis. Par ailleurs, je trouve la cote Sud bien plus charmante que la cote Nord mais ça, c’est personnel!

Les bieres coréennes ne sont pas les meilleures mais elles restent fraiches!

SAISON : Mai-Juin puis Septembre – Octobre sont les meilleures saisons pour visiter la Corée, les températures sont clémentes tout en évitant la foule et la mousson de l’été. En partant du 20 au 27 juin nous avons eu des températures chaudes mais la pluie de la mousson ne nous a pas épargnés (malgré tout, nous sommes chanceux, nous n’avons eu que deux jours de pluie). Si vous parte en été prévoyez large, comme nous, pour cause de pluie torrentielle qui empêchera certaines activités.

L’ile de Jeju est petite mais pleine de petits bonheurs, n’hésitez pas à partir en vadrouille autour de votre hôtel même sans plan spécifique!

Jour 2 : Ascension d’Hallasan, le plus haut sommet de Corée du Sud!

Hallasan est un volcan, c’est aussi le plus haut sommet de Corée du sud du haut de ses 1950 mètres!

Il existe 6 chemins de randonnées, de différentes difficultés, attention, les plus courts ne sont pas les plus simples physiquement.

Nous avons choisi de faire le chemin le plus simple même s’il était le plus long : SEONGPANAK.

Bien que je sois quelqu’un de relativement sportif je dois vous prévenir, ce n’est pas une montée particulièrement facile, les débutants souffrirons beaucoup MAIS avec des pauses vous parviendrez au bout!

Attention tout de même, la randonnée est longue (plus de 20 km si vous souhaitez voir les deux cratères du volcan) et SURTOUT vous devez parvenir à un point donné (à environ 2km du sommet de la montagne) avant 13h pour pouvoir avoir accès à la montée finale (qui est la partie la plus rude de tout le parcours)!

La plupart du temps on marche sous le feuillage des arbres, donc pas de vue mais une atmosphère très agréable! les premiers kilomètres s’avalent très facilement, on est frais et le sol est aménagé à la coréenne avec une sorte de tapis, puis, on passe sur des rochers de plus en plus escarpés… On s’en rend compte un peu plus pendant la descente d’ailleurs, une fois que le corps est fatigué

Etrangement, j’ai mieux vécu la toute dernière partie de l’ascension, qui est pourtant la plus brutale mais c’est sans doute parce que nous venions de déjeuner et mon kimbap m’a reboosté!

  • Je ne peux que conseiller de commencer le plus tôt possible la randonnée, surtout en été pour éviter au mieux les températures trop chaudes.
  • Prévoyez absolument de l’eau en quantité et de la nourriture car il n’y a pas de point de vente sur la montagne (et au début de la randonnée non plus quand nous l’avons faite).
  • Ne vous précipitez pas, nous avons vu de nombreux promeneur se griller en fonçant sur les premiers km qui ont un dénivelé très faible pour finir mort de fatigue et incapables d’avancer quand les choses deviennent sérieuses.

Et voilà vous y êtes, profitez de la vue (au milieu d’une foule de coréens non présents sur l’image!).

Et voilà, n’hésitez pas à regarder le vlog de notre début de voyage sur Jeju en espérant que ça puisse vous donner des idées ou en motiver certains pour tenter ce volcan! Vous y retrouverez les différentes étapes de ma tronche au fur et à mesure de la montée… Je ne mentirai pas, les courbatures ont fini par arriver, mais on en a vu des pires et elles en valaient la peine!

Les histoires d’amour en corée du Sud! 2/2

Ah l’amour, en temps que parisienne, je clame haut et fort que Paris est la ville de l’amour… Je suis le fruit de son romantisme réaliste où un « je t’aime » à 4h du matin, sur le parvis de Notre Dame, en partageant une cigarette me fait fondre 1 milliard de fois plus que les histoires de princes et de princesses (même si j’adore Disney).

Pourtant, ces dernières années on a vu la Corée du Sud s’élever rapidement comme référence de romantisme aussi bien par les dramas que par des médias comme youtube et instagram où certains créateurs (un peu chanceux il faut l’admettre cf mon précédent article), partagent et mettent en avant leurs belles histoires assaisonnées à la coréenne. À coup de fête des 100 jours, bouquets de fleurs et date au DVD room les coréens peuvent en mettre plein la vue…

Alors, qu’en penser?

Je suis une amoureuse de l’amour, vous pouvez m’en parler pendant des heures et si je vous l’ai déjà dit, les dramas n’ont rien de vrai (RIEN), je connais en revanche de très jolies histoires et comme promis j’ai envie de vous les partager!!

puisque les adultes habitent encore chez leurs parents, les rendez vous se font à l’extérieur!

En Corée comme partout ailleurs, les rencontres se font au hasard des activités…

Mon amie Camille vient d’épouser son compagnon qu’elle a rencontré… dans un bar… Rien de nouveau sous le soleil n’est ce pas? Leur histoire a commencé comme la plupart des histoires, doucement, en prenant le temps de se connaitre quelques semaines, mois avant d’officialiser leur couple! Le chéri de Camille est coréen mais il se fiche pas mal des conventions de son pays, il est très tatoué et avait déjà été en relation sérieuse avec une étrangère avant de tomber amoureux de mon amie! Très indépendant, sa famille a très vite accepté Camille (par ouverture d’esprit ou parce qu’il ne leur aurait pas laissé le choix avec sa force de caractère? Sans doute les deux c’est bien sa famille qui a élevé l’amoureux tel qu’il est aujourd’hui).

Regardez moi ces bouilles d’amour!

Elle m’a confié que l’amoureux s’était posé la question du mariage quelques temps avant que ça ne se concrétise tout simplement pour pouvoir envisager une relation sur le long terme avec elle… C’est malheureusement une question récurrente dans les couples coréens + étrangers puisque les règles d’immigrations sont très strictes, le coréen doit se demander s’il est prêt à épouser sa compagne pour pouvoir poursuivre une relation (sans être dans la longue distance). Les couples doivent souvent se poser la question du futur plus vite qu’ils auraient pu le faire dans un quotidien uni culturel MAIS HEY, pourquoi pas, au moins on ne perd pas de temps 😉

Aucun des deux n’était particulièrement porté sur le mariage, mais à les observer, mon petit doigt me dit qu’un jour ou l’autre ils se seraient lancés quoi qu’il arrive!

C’est à ce moment que beaucoup de relations ne tiennent pas. Le partenaire coréen ne s’imagine pas vivre avec le partenaire étranger, la famille peut poser problème, l’un ou l autre ne s’imagine pas vivre en Corée ou quitter, la question se pose trop vite pour l’un ou l’autre des partenaires…

Pour le cas de ma Camille, le chéri tenait bien trop à elle pour prendre le risque de la perdre pour une question de pays. Le mariage a été réfléchi et sans stress, ils se sont dit oui, un peu après leur premier anniversaire d’amour et je crois dur comme fer que leur histoire durera toujours!

Quand on connait ce couple, la compatibilité est évidente, ils sont tous les deux dans le monde du tatouage, des jeux videos, plutôt casaniers, ils arrivent à surmonter les différences culturelles (plutôt facilement) grâce à leur caractères similaires et leurs activités communes (Camille affirme quand même volontiers que son époux n’est pas le coréen lambda, son mode de vie et ses pensées s’écartent souvent de ce qu’on attend du « coréen »). Leur vie est pleine de projets à deux et leur cocon est leur couple!

Vous, vous souvenez quand je vous disais dans mon article précédent que Tinder en Corée était le diable et qu’il fallait fuir?

Et bien je vais me contredire totalement en vous parlant de Lucy, qui a rencontré son amour sur Tinder! Le couple s’est « rencontré virtuellement » un mois de janvier et a échangé pendant des mois. Monsieur étant réticent à l’idée d’une rencontre, Madame faisait sa vie à coté… Sans trouver le bonheur pour cause de mauvaises rencontres. Après une déception avec un bon gros sagouin coréen, Lucy a décidé de ne pas perdre son temps si Monsieur ne voulait pas la rencontrer rapidement (après des mois de discussions elle était dans son bon droit)

Spoiler : Il n’a pu résister, papoter aussi longtemps, ça créer des liens alors le premier date a été organisé puis le second et ainsi de suite pendant un mois.

Lucy savait qu’elle voulait s’engager plus officiellement avec lui mais, de son coté c’était plus compliqué... Malgré ses sentiments, il est plus âgé, elle est en PVT (donc visa d’1 an seulement), c’était dur de se laisser aller

Au terme de longues discutions sérieuses, sur l‘avenir, le mariage, la conception de la vie et du coupleL’amour triomphe finalement :

Depuis, le couple vit sa vie dans l’amour!! Là encore, une des clés de la relation c’est un peu la famille… Les parents du chéri coréen comme de Lucy acceptent très bien leur relation, la belle maman coréenne souhaitant même que son fils parte vivre en France!

Je pourrais continuer longtemps en vous parlant de ma copine enceinte et de son Mister parfait qu’elle a épousé après avoir attendu patiemment qu’il se décide à tenter l’aventure (pour le meilleur), ou de ma copine qui sort avec un super garçon, divorcé, avec son lot de réflexions sur le futur de leur couple mais j’ai surtout envie de pointer le doigt sur leurs points communs:

Chaque relation multiculturelle de mon entourage qui fonctionne est le fruit d’une mure réflexion et finalement un travail d’équipe. Soit la partie coréenne vient d’une famille ouverte (qui a parfois vécu à l’étranger) soit elle est forte psychologiquement et se sent prête à aller contre les normes sociales coréennes et éventuellement sa famille.

Presque toutes les filles avec qui j’ai pu parler m’ont confié à un moment donné « mon chéri n’est pas le coréen de base/ n’a pas la vie coréenne standard »! Des coréens et coréennes comme ça il y en a bien plus qu’on pourrait l’imaginer au premier coup d’oeil, en particulier maintenant que beaucoup de jeunes partent faire leurs études hors de la Corée!

En revanche, vous l’aurez sans doute compris, sauf rares exceptions, les coréens sérieux prendront le temps de la réflexion et le temps de vous connaitre avant de se lancer dans une relation avec une ou un étranger… C’est normal ne leur en voulez pas les enjeux peuvent être lourds... je connais des cas où les familles coréennes rendent la vie impossible au jeune couple…

Les conseils qu’on peut vous donner en tant que gang d’etrangeres en coree?

  • Prenez votre temps si vous cherchez l’amour de votre vie mais que vous n’êtes pas prêts à quelques détours.
  • Evitez les coréens et coréennes qui s’enflamment très vite : les « je t’aime » ici peuvent fuser en deux jours pour mieux obtenir ce que l’on veut, le vrai je t’aime sera souvent la présentation à la famille.
  • Ne prenez pas mal ce qui peut sembler être une réserve chez votre compagnon, ce sera souvent le signe qu’au contraire il vous respecte et vous envisage sérieusement, pour en être surs, communiquez communiquez communiquez!
  • Ne vous oubliez pas dans la culture coréenne : Vous n’avez pas été éduqués de la même façon, vous n’avez donc pas les mêmes codes et il vous faudra trouver un terrain d’entente quelque part entre les deux cultures!
  • Tinder en Corée c’est le mal… mais pas que finalement! Il suffit simplement de faire attention!
  • FEU ROUGE sur les collectionneurs d’étrangères! attention, si sa liste de petites amies étrangères est haute comme la lotte Tower, méfiez vous… cherche t il à échapper à la culture coréenne dans laquelle il ne se reconnait pas ou, est ce un collectionneur?
  • Ne soyez pas la/le petit/e ami/e fantôme, si rencontrer la Madre c’est signe d’engagement suprême, ses amis eux ce n’est pas la mer à boire!
  • Battez vous si votre couple en vaut la chandelle mais ne vous sacrifiez pas! accrochez vous, si le problème est la belle famille coréenne, parfois ça s’arrange avec le temps quand ils apprennent à vous connaitre ou simplement abandonnent la bataille…

L’amour vaut la peine du combat, chaque couple aura des difficultés sans même être de cultures différentes, cependant, n’acceptez pas l’inacceptable au nom d’un idéal imaginaire et n’oubliez jamais que votre compagnon devrait se battre à vos cotés.

Les relations amoureuses en corée 1/2.

Etes vous prêts pour le Game of Thrones du dating? j’ai mis à profit mon petit crew de copines étrangères qui sont ma source intarissable de potins amoureux!

Je tiens à commencer en rappelant que moi, mon chéri est bien français mais je vous parle aujourd’hui des relations amoureuse AVEC DES CORÉENS.

Ma position neutre d'observatrice au sujet des relations amoureuses ici me met aux premières loges pour en parler avec autant de détachement que possible! 

Le sujet est très long alors je vais le scinder en deux, pour commencer on va parler de l’idéal coréen et ensuite nous parlerons de celles et ceux qui décrochent le saints graal #coupleInternational!

PARTIE I : I want a korean husband!

Essayons de prendre mon article au second degré, tout en retirant du sérieux. Je vais vous parler de comportements qui peuvent être dictés par des hormones frémissantes, un jeune âge et/ou un manque de réflexion sur le sujet et ça peut nous arriver à tous.

Néanmoins, c’est en, en parlant que l’on évolue.

Pour illustrer mes propos je vous laisse avec des screens de messages instagram reçus par des copines occidentales en couple (et même mariées pour certaines) avec des coréens. J’ai volontairement choisi de ne pas mettre les plus choquants car le but n’est pas non plus d’afficher des individus.

Je pense que vous voyez déjà où je veux en venir, et ça ne plait sans doute pas à une partie d’entre vous.

Une bonne partie des étrangères, pas toutes mais beaucoup, arrive en Corée avec une image des hommes coréens construite par l’un des seuls médias qui les représentent et auquel nous avons accès en occident : les dramas.

Posez la question à une coréenne et elle pourra facilement vous expliquer à quel point les hommes coréens sont différents de l’image donnée, en comparaison, le gouffre est le même entre le français lambda et le prince Philippe qui danse dans sa forêt avec la belle au bois dormant.

Je ne viendrais pas vous faire la morale sur vos préférences esthétiques tant que vous n’allez pas aussi loin que Yann Moix, mais je soulèverais quand même l’idée que fantasmer sur une nationalité est assez naïf si ce fantasme nait du comportement qu’ont les hommes dans les médias coréens.

Je rappellerais aussi que la Corée du Sud est l’un des pays où la chirurgie esthétique est pratiquée le plus fréquemment et ce, aussi bien pour les hommes que pour les femmes et qu’après deux ans de vie sur place, j’annonce qu’il y a de très beaux hommes mais 99% des coréens ne ressemblent pas DU TOUT aux acteurs et aux Idols qui sont pour la majorité 100% plastique.

De plus, vous n’aimeriez pas que votre chéri s’intéresse à vous pour votre nationalité ou vous voit comme une façon de rester en France, si?

Le rêve pour certaines va très loin et même si je trouve adorable que la maman des messages envisage un déménagement pour aider sa fille à vivre ses rêves à fond, je remets quand même en cause le rêve en lui même qui est de fonder une famille dans un pays où la jeune fille n’avait encore jamais mis les pieds et son modele familial l’y encourage! Les commentaires conseillaient tous (et je suis d’accord) de faire d’abord un voyage en amont et de ne pas rêver d’un coréen mais simplement de quelqu’un de sincère qui nous aime et que l’on aime.

On s’y attendait un peu de toute façon n’est ce pas? Apres tout on a beau rêver, on le sait tous que les séries ne reflètent pas la vérité. Ce qu’on sait moins, c’est qu’en temps qu’étrangers on part avec beaucoup plus de chances de tomber sur un Raspoutine plutôt que sur le prince charmant en Corée!

Nous avons déjà parlé de discrimination sur le blog donc je n’y reviendrai pas en détail mais je résumerai tout de même en disant que les personnes qui ne sont pas coréennes ne sont pas intégrées et considérées de la même façon dans la société coréenne.

La discrimination des étrangers entraine une conséquence assez prévisible: la majorité des coréens n’envisage pas de se marier avec un ou une étrangère, par « gout » par pression sociale ou par choix des parents (qui sont souvent très réfractaires en raison de leur éducation plus traditionnelle).

Non, cette déclaration n’est pas un cas isolé, jetez un oeil au groupe Facebook « expat Women in korea » et vous verrez passer des histoires d’amour contrariées beaucoup trop souvent.

Pire que ça, l’ambassade de France en Corée vous met officiellement en garde contre une triste réalité que personne n’a l’envie ou la force de crier sur les réseaux sociaux : Ici un lien vers leur page.

J’insiste sur cette phrase « les services consulaires sont informés de manière RECURRENTE de faits d’usage de GHB (drogue du viol) ».

On ne pourra JAMAIS reprocher aux filles et garçons victimes de ces viols de ne pas vouloir en parler publiquement mais comme finalement personne n’en parle, personne ne le sait. Avant d’arriver en Corée. C’est assez triste d’avoir moins de chances de vous faire voler quelque chose que de vous faire violer vous ne trouvez pas?

Des copines me disent avoir été bousculées ou mal traitées par des coréennes en club (« voleuses d’hommes »), une amie coréenne mariée à un américain m’a avoué avoir été harcelée dans la rue en étant au bras de son compagnon par des hommes disant qu’elle était salie parce qu’elle fréquentait un blanc.

Bien que je dirais que la plupart des coréens ne sont pas véritablement racistes (plutôt ils ne se posent pas la question), la majorité ne pensera même pas à l’idée d’initier une relation avec un étranger. De fait, le plus souvent, les coréens n’ont AUCUN étranger dans leur entourage. (je rappelle qu’il n’y a que 3000 français en Corée contre 50 MILLIONS de coréens, en comparaison il y a 400 000 français juste au Quebec alors qu’il y a 37 millions de canadiens dans le pays entier)

Comme les contacts entre coréens et étrangers sont limités les relations ne se créent tout simplement pas spontanément la plupart du temps SAUF coup du destin (et là, c’est beau, très beau).

Par conséquent, les coréens qui entrent en contact avec des étrangers (plus encore des étrangères) le font avec une idée en tête et souvent, de mauvaises intentions. Nous sommes très loin du romantisme des dramas.

Certains bars et quartiers de Séoul sont bien connus pour les rencontres entre étrangers et coréens (AHA? vous êtes curieux? vous ne les aurez pas par moi :p), les applications linguistiques créent des couples autant qu’elles brisent des coeurs et enfin, très populaire en ce moment, Tinder (et autres app de rencontre) fait des ravages.

Le problème avec ces modes de rencontres est qu’il est facile pour des coréens souhaitant abuser des rêves de certaines jeunes femmes d’en profiter. Ainsi, en parlant aux étrangères de diverses nationalités en Corée, vous verrez que presque toutes ont de sacrées histoires à base de tromperies, double vie, « chasse à l’étrangère » et petit copain qui disparait du jour au lendemain.

Vous voulez savoir à quel point la chasse à l’étrangère est populaire? elle a un nom «  백마 타다  » qui signifie « chevaucher le cheval blanc » je pense que je n’ai pas besoin de vous l’expliquer.

Il n’est pas question de dire que les français sont des merveilles en relation amoureuse, non, mais le français ne vous abordera pas en pensant que vous êtes une femme facile parce que vous n’êtes pas coréennes ou pour avoir une maitresse occidentale (car forcément elle sera la reine du Kamasutra)! Si au moins les fuckboys coréens étaient honnêtes chacune ferait son choix (car se faire plaisir est très bien également), malheureusement la plupart vous feront croire qu’ils sont fous amoureux de vous pour obtenir une nuit à l’hôtel.

Loin de moi l’idée de vous décourager de rencontrer des coréens, je connais des couples mixtes très heureux et j’en parlerai dans le second article car ces histoires méritent leur moment de gloire! Je vous demande juste de faire attention à vous, si vous voulez vous amuser avec des garçons de passage, je vous soutiens pleinement, mais faites juste attention à ne pas vous réveiller dans une chambre d’hôtel, seule, sans aucun souvenir de la veille (et j’ai au moins trois connaissances à qui c’est arrivé, dont une avec un garçon qui échangeait avec elle depuis des mois.).

Les 5 choses que j’aime le moins en corée

L’article précédent parlait des choses qui me manqueront définitivement quand nous aurons quitté le pays, il était logique que j’enchaine sur le contraire! (oui cette fois il n’y a que 5 choses, c’est comme ça il y a moins de points négatifs mais ils ne sont pas à sous estimer).

5 : la vie qui ne s’arrete jamais.

Quand on est arrivé à Séoul c’était définitivement une qualité qui nous plaisait, les restaurants 24/24 tous les cafés et établissements à essayer mais c’est presque devenu une obsession. Nous sommes tous le temps en train de culpabiliser si nous choisissons de passer une après midi à la maison alors qu’on ADORE ça…

Tout le monde n’aura pas la même expérience que nous, sachant que la première année nous avons adoré cette facette de Séoul mais à présent nous sommes fatigués de tout le temps être en chasse et de ne pas avoir su nous créer une routine avec un café ou un restaurant où nous serions des habitués (#GilmoreGirls life goal).

4. Le prix des courses alimentaires.

C’est très paradoxal puisque la majorité des petits restaurant coréens proposent des plats à très bas prix (parfois même pour l’équivalent de 5 euros), pourtant si vous souhaitez cuisiner (ce qui est indispensable pour Max et moi) et que vous n’êtes pas de grands professionnels de la cuisine coréenne (qui, pour nous manque beaucoup de légumes et de fruits pour ne consommer que ça) le prix des courses est terriblement élevé.

À quel point? et bien hier j’ai vu un sachet de 3 pommes lambdas pour le prix de 5 euros (et non ce n’était ni du bio, ni des pommes magiques c’était des pommes tout ce qu’il y a de banal).

3. certains etrangers ou les faux amis.

On parle souvent de la difficulté de devenir ami avec les coréens pour des différences culturelles mais attention, une bonne partie des étrangers ici ne valent pas mieux.

Déjà, nous sommes plutôt très sociables et nos anniversaires (qu’on fête en commun) en France étaient toujours des soirées qu’on attendait impatiemment car elles réunissaient tous nos copains et pour ça, on privatisait généralement un bar entier… juste pour situer un peu l’ambiance haha. Nous avons la chance d’être entourés de personnes magnifiques que nous connaissons pour certains depuis la maternelle ou la primaire.

Ici, vous vivrez de magnifiques rencontres qui rattrapent tout mais en attendant vous rencontrerez aussi cette fille qui est prête à tout pour rester quitte à se marier à un inconnu ou vendre son âme, les serials ghoster qui sont vos meilleurs amis pendant X temps et soudainement disparaissent (peut être que vous avez fait ou dit quelque chose sans vous en rendre compte mais vous ne le saurez jamais car vous êtes bloqués…maturité?), les personnes plutôt sympas mais trop immatures qui n’arrivent pas à gérer l’expatriation et vous entrainent dans leur chute, et ceux qui se collent à vous car vous avez telle ou telle caractéristique qui peut les aider (prends moi en photo, est ce que ton mec peut m’aider à trouver un boulot?, tu as un contact dans tel domaine? emmène moi dans un endroit sympa pour qu’ensuite je prenne tous les crédits et. j’en. passe).

Quand on s’expatrie on peut facilement se sentir seul alors nos nouvelles amitiés tendent à être plus intenses et rapides que ce qu’elles auraient été en France mais attention… les déceptions n’en sont que plus fortes! Vous n’en reviendriez pas de toutes les histoires que j’ai pu entendre autour de moi en plus de celles que j’ai observé…

Mon quartier préféré : Yongsan

2. le racisme.

J’en ai déjà parlé sur mon instagram en stories et dans quelques articles ici mais le Corona virus fait ressortir les pires aspects de chaque personne et en Corée, tout particulièrement le racisme. Il concerne tous les étrangers mais je pense encore plus les personnes de couleurs. Des cafés et restaurants refusent ouvertement l’entrée aux étrangers et les gens ne s’assoient plus à coté de nous dans les transports

  • Mon amie Léa en venant chez nous a entendu une dame dire clairement à son enfant dans notre ascenseur de rester loin d’elle car elle est étrangère (elle supposait comme souvent qu’une étrangère ne parlerait pas coréen, raté ma pote est brillante)…
  • Dans le métro, j’ai déjà remarqué des coréens se levant quand je m’assoie pour passer plusieurs stations debout, de l’autre coté du wagon le plus loin possible de moi.
  • Une de mes connaissances s’est vu refuser un rendez vous chez le médecin à cause de son statut d’étrangère (elle en a parlé sur un groupe d’entraide et essaye de voir comment elle pourrait faire remonter l’affaire).

c’est insidieux car non violent, et ça n’arrive pas tous les jours mais je suis incapable de me voiler la face plus longtemps. Nous ne sommes pas les bienvenus (et je pourrais lister bien plus de raisons pour lesquelles je tire cette conclusion)

Je comprends parfaitment que certains étrangers ici arrivent à supporter ça par chance de ne pas y être confrontés, par force de caractère plus grande ou parce que leur expérience en France finalement les rendait plus malheureux mais ce n’est pas mon cas.

1 : La pollution.

Le sujet parait moins grave que le racisme mais il est surtout plus quotidien…

Les premiers 6 mois je n’ai pas souffert tant que ça de la pollution, les 6 mois suivant j’en souffrais mais l’excitation d’être à Séoul faisait que je passais outre.

Le problème c’est que mes symptômes n’ont fait que s’aggraver, je tousse depuis plus d’un an et ce malgré les tentatives de traitement, pourtant à Paris je n’avais JAMAIS eu de problèmes.

Quand Maxime fait du sport en extérieur, il revient en toussant avec une migraine…

Pour vous donner une comparaison, à Paris ce qui est considéré comme une alerte pollution est ici notre quotidien bas, je m’amuse souvent à regarder les taux de pollution en région parisienne pour comparer et vous êtes toujours ou presque en zone considérée verte pour la Corée alors que nous sommes presque toujours dans le jaune. Bande de chanceux!

C’est assez frustrant de vivre avec un masque la plupart du temps et d’organiser son agenda et ses activités en fonction de la pollution qui est malheureusement présente presque tous les jours!.

J’ai hâte de pouvoir me lever tous les matins et de savoir que les nuages et la grisailles sont juste dus à la météo.

Voilà les Germaines, pour conclure je vous dirais que je pense que la meilleure durée pour vivre en Corée c’est d’un à deux ans (même si je conçois que ça va varier en fonction des personnes). En en discutant autour de moi je me rends compte que la première année est souvent magique et c’est sympa de rester sur ce genre d’expérience. Je suis contente d’être restée plus longtemps car ça me permet d’avoir une meilleure idée de la réalité coréenne mais je n’aurais pas aimé repartir d’ici en détestant le pays comme certaines de mes connaissances!

Les 10 choses que je prefere en Corée

Bon, je dois avouer que dernièrement le Corona virus fait ressortir tous les mauvais cotés de la Corée du Sud ( ou plutôt des coréens) et je me trouvais un peu négative au sujet de ce pays que j’aime pourtant… Alors, pour équilibrer et ramener la positivité ici je me lance dans le top 10 des trucs que je préfère ici et qui vont, sans doute, me manquer!





10 : L’AUTOMNE HIVER.

Déjà en France j’étais une amoureuse de l’automne et de l’hiver, je n’y peux rien ce sont des mois qui me font rêver et qui m’apaisent (de toute façon je n’aime pas spécialement avoir froid). Il faut avouer que l’automne en Corée est bien dix fois plus beau qu’à Paris, les arbres prennent des couleurs de conte de fée, les températures sont douces et il ne pleut pas (ce qui est à double tranchant car j’aime la pluie MAIS ça permet de pleinement profiter des belles couleurs).

Rien de plus beau en Corée qu’une jolie promenade en montagne autour de Seoul fin octobre ou début novembre

9. l’esthétique coréenne

C’est superficiel mais tout ici et particulièrement à Séoul est tourné vers la beauté. Les cafés, les parcs, les bars tout est décoré et pensé pour que les clients soient heureux d’être là. C’est à peu de chose près le paradis de l’instagrammeuse. De plus, tout est beaucoup beaucoup beaucoup plus propre qu’à Paris, il est rare que les toilettes soient dégoûtantes et les rues sont bien tenues en dehors des quartiers de fêtes en fin de soirée…

Pour quelqu’un qui aime prendre des photos je trouve que Seoul est une petite oeuvre d’art, les street art, les quartiers industriels, les quartiers plus populaires, tout se mélange et s’articule joliment.

Le métro qui sent bon va définitivement me manquer…

8. la proximité de l’asie pour voyager

Nous sommes d’accord, la Corée c’est super mais, être à proximité directe du Japon, de la Chine, des Philippines, de la Thaïlande et tout le reste était merveilleusement excitant!

Séoul au couché de soleil

7. La petite taille du pays

Nous partons pour le Canada et nous prenons conscience petit à petit de la taille monstrueuse de ce pays, nous devrons prendre ce paramètre en compte pendant nos voyages! En Corée, le pays entier est traversé en quelques heures de voiture ou de bus. Les tarifs sont très interessants en matière de bus inter-cités ou de trains ce qui incite au voyage et à la découverte même si je recommanderais la voiture pour pouvoir aller jusqu’aux petits coins perdus et tout cachés!

Coucou les petits voyages d’un week end!

6. Les montagnes dans la ville

Une des choses qui me pèsent ces derniers temps à Séoul c’est sa taille et sa foule mais il faut bien lui reconnaitre que malgré la foule, il y a des endroits où on peut s’isoler et voir de la nature à l’intérieur même de la ville et ça, c’est un luxe pour la parisienne que je suis!

5. la vie qui ne dort jamais

Mon confort de citadine a évolué ici, quoi de plus sympa qu’une glace au melon en rentrant à 4 heures du matin après une soirée? Une envie de sushi à 3h ou à 15h? Pas de problème. les supermarchés ouverts jusqu’après 23h? notre quotidien, le shopping de nuit? Aux quatre coins de la ville!

On s’habitue vite à ne plus regarder l’heure ou le jour de la semaine, je suis devenue capricieuse sur les horaires et ce sera sans doute une habitude dure à perdre!

4 .LA SENSATION D’AVENTURE PERPÉTUELLE

C’est dur de faire plus éloigné culturellement de la France que la Corée du Sud, alors forcement tout est une perpétuelle aventure : aller chez le médecin, acheter un meuble ou même commander de la nourriture en ligne depuis qu’Uber Eats a fait faillite ici.

Une fois qu’on a réussi à passer une étape on se sent comme des aventuriers, un peu privilégiés de faire partie de ces rares étrangers vivant en Corée sur le long terme!

3. Les cafés coréens

Je vous en parle souvent mais c’est une institution ici, la beauté et le nombre d’établissements ont fait de la visite de cafés un hobby comme les autres! Comme je bosse de la maison, j’aime sortir et changer d’air en prenant mon ordi pour ne pas rester enfermée seule… ma carte de Séoul regorge d’adresses qui prendraient plusieurs vies à découvrir.

2. la nourriture coréenne

Me nourrir est une des plus grandes passions de ma vie, ici j’ai découvert un amour pour l’épicé et suis tombée amoureuse des samgyeopsal, kimbap, barbecues divers et nombreuses recettes de kimchi! Bien sur la Corée est à la mode et je trouverai sans doute des restaurants coréens dans le monde entier, mais… Entre nous, ça ne sera jamais aussi bon que dans mes marchés préférés non?

1. SEOUL

Mon amour pour Seoul est indéniable, ses collines, ses cafés, ses villas entourées d’immeubles, les parcs un peu cachés et surtout, sa rivière… Il y a quelque chose de spécial à Seoul, ce n’est pas sa beauté comme paris ou encore les vestiges de son histoire puisque la plupart des monuments ont été détruits plusieurs fois… Mais quelque chose dans l’air, dans le vent fait que je m’y suis attachée.

Depuis cette première fois, il y a dix ans, je suis une amoureuse, je ne serai jamais chez moi à Séoul mais je l’aimerai sans doute toujours un peu.

J’ai été testée pour le corona virus en Corée du Sud

Je vous ai parlé il y a quelques semaines de la gestion du coronavirus par la Corée, pays où j’habite depuis deux ans, aujourd’hui je reviens avec de nouvelles aventures.

Nous étions arrivés ces dernières semaines à un nombre de nouveaux cas quasi nul, honnêtement nous reprenions notre vie quotidienne normale, simplement avec les masques en plus (et sans les masques pour certains).

Et soudain, le drame, un jeune homme a décidé de faire cinq clubs en cinq heures avec 39 de fièvre dans le quartier d’Itaewon… Forcément, nous nous retrouvons maintenant avec une deuxième vague de contamination.

Depuis que le cas est connu, la Corée a relancé sa stratégie de dépistage massif, nous recevons des messages d’alerte en permanence (un peu trop) qui nous demandent de nous faire tester si nous avons fréquenté le quartier entre le 24 avril et le 6 mai.

Et là, oups, je ne suis pas allée en club mais j’ai bien pris un verre avec deux amies à HBC, un quartier limitrophe d’Itaewon. Le petit bar avait beau être très petit (tout le concept du petit bar) je ne me sentais pas à l’aise avec l’idée de ne pas me faire tester, et puis j’ai aussi fréquenté de gros clubbeurs d’itaewon dernièrement…

Me voilà donc décidée à me faire tester, suivez moi dans cette « aventure » (SUPER)!

où se faire tester au coronavirus à seoul

Dans les hôpitaux, à l’évidence mais surtout dans les « Health center » (moi je suis allée au Health Center de Mapo-Gu qui se trouve juste à coté du Haneul park).

Dans les Health Center vous serez pris en charges et si on décide que vous méritez d’être testés ( si vous n’êtes pas sortis pendant 3 mois ou que votre seul déplacement s’est fait dans un lieu sans cas alors on vous renverra chez vous) vous le serez gratuitement! Attention en Hôpital on peut vous demander de payer et ce sera environ 150 euros.

la file d’attente pour se faire tester pour le Corona virus à Séoul

la prise en charge

Mon centre ouvrait à 9h, fidèle à ma réputation (laquelle?) j’étais sur les lieux à 8h30. 25 personnes sont arrivées avant moi, mais j’étais tout de même en file d’attente assise, au delà des trente premiers, la file était debout.

En arrivant, on prend un ticket numéroté et des gants et on attend, quand on se retrouve sur les places assises, on nous donne un formulaire à remplir (disponible en anglais):

  • nom
  • numero d’aliena card
  • numero de telephone
  • adresse
  • lieu à risque visité…

Au bout dune grosse demie heure, mon numéro est appelé, on vérifie mon document, une fois, deux fois et je me retrouve alors avec une jeune femme, que je trouve très sympa jusqu’à ce qu’elle m’enfonce un coton tige dans le nez si profondément que je la soupçonne d’avoir chatouillé mon cerveau. Un second coton tige pour la gorge, et le test est terminé!

On me demande de rentrer sans prendre les transports en commun, j’ai de la chance j’ai prévu mon coup et je suis venue en vélo, et d’attendre chez moi les résultats. Je devrais recevoir un sms dans les deux prochains jours, la plupart des personnes à qui j’ai pu parler on reçu le message dans la journée ou le lendemain!

Croisez les doigts pour moi, j’ai quand même un petit stress, j’espère ne pas avoir à passer les mois qu’il me reste à Séoul dans un hôpital.

S’adapter à la culture Séoulite

Il est difficile de faire plus éloigné de la France que la Corée du Sud, on vit souvent un choc des cultures en arrivant à Séoul et ça peut etre aussi excitant que décourageant mais je vous assure qu’il ne faut pas baisser les bras!

Je peux vous donner quelques conseils pour vivre au mieux l’aventure!  

Apprenez le coréen!

Si vous venez pour des vacances, l’anglais sera largement suffisant pour vivre une expérience agréable mais vous passerez à coté de jolies subtilités et rencontres! Alors, bien sur, j’imagine bien que vous n’allez pas apprendre une langue aussi complexe pour deux semaines de vacances dans votre vie MAIS je vous assure que si vous prenez le temps d’apprendre quelques mots ou expressions clés vous ne vivrez déjà pas la même aventure! Les Coréens ne sont en moyenne pas bons en anglais s’ils n’ont pas vécu à l’étranger et la plupart sont très sensibles aux efforts que vous pouvez faire pour communiquer en coréen avec eux!

Si vous êtes en Corée pour y vivre alors là, la langue devient obligatoire pour vivre l’expérience pleinement! Pas besoin d’être bilingue mais de bonnes bases sont nécessaires! Je vous avais écrit deux articles avant même notre départ, je vous les laisse ici et ici

Informations pratiques : Certains global village centers proposent des cours de coréens gratuits pour les résidents étrangers mais attention les cours sont souvent pris d’assaut et la sélection se fait par tirage au sort ou, premier arrivé premier servit!

(Yeoksam : http://global.seoul.go.kr/user.do?menu_id=0400000000&site_code=0106 ;

Seoremaeul : http://global.seoul.go.kr/user.do?menu_id=0103000000&site_code=2406)

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Pensez comme un coréen

ou au moins, mettez vous à leur place pour comprendre leur mode de pensée.

En deux ans j’ai eu le temps de prendre conscience des énormes différences qu’il existe entre la société française et la société coréenne, il y a des choses pour lesquelles je ne pourrai jamais accepter et d’autres, si!

Il existe des règles importantes en Corée que vous devez respecter si vous voulez être un minimum intégré!

La culture coréenne fait passer le collectif avant l’individu, les repas sont partagés, vos collègues se permettrons des questions et remarques qui vous sembleront indiscrètes et la délation est une chose parfaitement normale car on estime que la personne rapporte un comportement nocif pour la société et donc participe au bien commun.  Ne vous braquez pas, il ne s’agit là que de différences culturelles qui nous font tiquer là où les coréens sont dans leurs habitudes.

Dans le milieux du travail comme dans la vie quotidienne la hiérarchie est très importante et incontournable, on vous demandera souvent votre travail en vous rencontrant afin de se positionner socialement par rapport à vous (oui, en France ce jugement de valeur est très mal considéré mais il est normal ici). Attention aux vieux et vieilles coréens qui sont plus ou moins considérés comme vos supérieurs hiérarchiques dans la vie non professionnelle (coucou les petits vieux qui grugent les files d’attente dans le plus grand des calmes).

En vous mettant dans les bottes d’un coréen vous comprendrez mieux les différences et les accepterez sans doute plus facilement, un peu comme inévitables.

N’oubliez pas que vous n’êtes pas coréens

Les coréens eux, ne l’oublieront pas et l’immense majorité d’entre eux ne se comportera jamais avec vous de l’exacte façon dont ils se comportent avec leurs compatriotes. Ne vous épuisez pas à vouloir devenir plus coréen que les coréens du jour au lendemain pour prouver quelque chose, vous risquez le burn out et le raz le bol trop rapidement!

Assimilez la culture petit à petit et assolez la culture coréenne à votre rythme sans vous mettre trop de pression et tout ira bien!